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 Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one.

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MessageSujet: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 5:51

- Maryann Charlotte Eleanor Chester -
I keep myself busy with things to do, but everytime I pause, I still think of you
PRÉNOM(S) + Maryann Charlotte Eleanor, mais tout le monde m'appelle Mary NOM + Chester ÂGE + 31 ans DATE ET LIEU DE NAISSANCE + Je suis née ici-même, à Boston, le 21 décembre 1985. ORIGINES ET NATIONALITÉ + Je suis américaine, mais j'ai des origines anglaises de par ma grand-mère maternelle. MÉTIERS/ÉTUDES + Je travaille dans une maison d'édition. J'aspire devenir rédactrice. En attendant, je griffonne ici et là des paroles de chansons sur des bouts de papiers; toutes inachevées. SITUATION FINANCIÈRE + Très à l'aise, sans forcément vivre au-dessus de mes moyens. ORIENTATION SEXUELLE + Que je sache, j'ai toujours été attirée par les hommes. STATUT CIVIL + Je suis célibataire... En fait, j'ai du mal à rester en couple plus de 6 mois. La peur de l'attachement, selon ma psy, mais je persiste à prétendre que j'aime trop ma liberté. TRAITS DE CARACTÈRE + Je suis le portrait de ma mère, dit-on. J’ai une nature complexe. Tantôt douce, tantôt colérique, j’ai cette impulsivité qui fait qu’on ne sait pas toujours sur quel pied il faut danser avec moi. Au travail, on me décrit comme une jeune femme ambitieuse et déterminée. Je suis têtue et excessivement bornée, mais cela me vaut aussi la qualité de savoir où je vais et ce que je veux… ou plutôt ce que je ne veux pas. Ce trait de caractère me suit depuis l’enfance. Petite, je m’évertuais à faire comme ceci lorsque ma mère voulait que je fasse comme cela. J’ai toujours eu ce petit côté contestataire que je tiens de maman. J’ai un côté caractériel et je ne m’en cache pas. Disons simplement que je suis perfectionniste et que j’aime le travail bien fait. Tous mes collègues s’entendent à dire que je serais une parfaite rédactrice en chef. Je dois le prendre comme un compliment ? Cela dit, lorsque je suis avec ma famille et mes amis, je perds toute la tempérance qui me caractérise au boulot pour laisser sortir mon côté drôle et déluré. J’ai un bon sens de l’humour et de l’autodérision, mais il ne faut pas non plus pousser le bouchon ! Je me braque à la moindre remarque blessante et me referme comme une huitre. Susceptible, moi ?! Discrète et cachotière, j’ai du mal à parler de mes sentiments. Je préfère taire et cacher mes problèmes plutôt que de déranger les autres. Je suis une grande fille après tout… Orgueil ou indépendance, appelez ça comme vous voudrez !  GROUPE + Charlotte
This is your fairytale

QUE PENSES-TU DE LA VILLE DE BOSTON ? + Boston est le berceau de mon enfance. J’y ai vu le jour, j’y ai grandi, j’y ai vécu mes premiers amours, mes premiers échecs, mes premiers espoirs. Je suis viscéralement attachée à Boston même si je l’ai fui pour m’exiler en Angleterre. Partir pour mieux revenir, dit-on… Je ne regrette pas une seule seconde d’être revenue.
TA FAMILLE, TU LA DÉCRIRAIS COMMENT ? + Résiliente serait le mot juste. Toutes les familles ont leur lot de malheurs, certes, mais il me semble que la mienne a été trop durement et trop souvent éprouvée. Pourtant, on n’a jamais baissé les bras. Tout part de maman, en fait. Contre vents et marées, elle est celle qui a tenu et qui tient encore le fort. Sept enfants… Vous imaginez le courage que ça prend ? D’accord, on ne s’entend pas toujours tous les sept, mais notre fratrie est la plus soudée que je connaisse. Malgré nos petites disputes, c’est un pour tous et tous pour un chez nous.
COMMENT TE VOIS-TU DANS 10 ANS ? + Dans 10 ans ? Que sais-je ?! J’aurai 41 ans et je déprime juste d’y penser ? Cela dit, je me vois faire un job que j’aime. Journaliste… À la tête d’un journal ou d’une maison d’édition… Je m’imagine avoir monté quelques échelons. En couple ? Peut-être…  Je le voudrais. Ça en est paradoxal, je sais, mais j’aimerais donner des petits-enfants à ma mère. Enfin… C’est encore loin 10 ans ! Je préfère de loin vivre le moment présent.
20 CHOSES À SAVOIR SUR TOI Je me prédestinais au ballet, mais un accident de voiture a compromis ma carrière en danse classique. Je me suis finalement tournée vers la littérature. + J’ai toute une panoplie de livres. Ma mère et moi aimons bouquiner ensemble et nous échanger des livres. + Je suis diplômée en journalisme. + Je suis mordue de musique. J’écoute un peu de tout, mais j’affectionne surtout le classique. + Je joue du piano depuis toute petite. + J’ai composé des chansons… J’en ai une quinzaine, toutes inachevées. + Tout comme ma mère, je bois beaucoup de thé. J’ai horreur du café tout comme je déteste la bière. + Je n’ai jamais fumé. + Côté bouffe, je dirais que j’ai la dent davantage sucrée que salée. Offrez-moi du chocolat et vous ferez fondre mon cœur ! + J’adore faire du shopping. + J’ai horreurs des chats. Crassus, le chat de ma mère, me rend bien mon aversion féline. Entre lui et moi, c’est une guerre ouverte ! En revanche, je suis une amoureuse des chiens. Je possède un teckel mâle que j’ai appelé Gus. Lui non plus n’aime pas Crassus ! + J’adore courir et faire des marathons.  + Je suis incapable de tenir en place. J’ai besoin de bouger et de me sentir active. + Je me couche généralement très tard pour me lever généralement très tôt. + J’ai une routine plutôt stricte. Tout est réglé au quart de tour. + Sur un plan plus personnel, j’ai déjà fait une fausse-couche. Personne ne le sait… + Je porte toujours une petite chaine autour du cou en souvenir de mon père. Je la fais souvent rouler entre mes doigts. + Je souffre d’insomnie. Il n’y a que lorsque je suis chez ma mère que j’arrive à dormir d’un sommeil réparateur. + Je rencontre une psy plusieurs fois par mois. + Ma peur de l’engagement et mon refus de l’attachement sont devenus un réel problème.  

We all want a happy ending

PRÉNOM/PSEUDO + Juju ou Lily. ÂGE + Vieille ! PAYS + Canada COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? + Sur un top site SCÉNARIO, PRÉ-LIEN OU PERSONNAGE INVENTÉ + Un scénario de la merveilleuse Maggie FRÉQUENCE DE CONNEXION + 4-5/7 CRÉDITS + Frith (Avatar), tumblr (image principale) LE MOT DE LA FIN + Je vous aime déjà !!!

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Dernière édition par Mary Chester le Mer 19 Oct - 5:54, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 5:52

- Family Business -
My head says, "who cares" but then my heart whispers, "you do, stupid".

1985

C’est le 21 décembre, à 9h14, précises, que mes premiers cris se sont mêlés aux pleurs de celle qui m’a porté pendant neuf mois et qui des heures durant a souffert un véritable martyr. Après 6 heures de travail, je me suis finalement présenté par le siège avec deux tours de cordons autour du cou... la pauvre ! Remises toutes les deux de nos émotions respectives, je n’ai que quelques heures de vie lorsque, confortablement blottie dans le creux des bras de ma maman, je rencontre ceux qui composeront mon existence. Maman, bien sûr. Sa voix m’est apaisante, sa chaleur sécurisante. Il y a papa, lui qui à jamais restera mon tout premier prince charmant. Celui qui me caresse timidement la joue, c’est Henry Jr, mon grand frère. Il a déjà le souci de prendre soin de moi. Puis il y a Sophie, ma grande sœur, dont les réserves à mon égard témoignent des tensions qui subsisteront toujours entre elle et moi. Je m’agite un peu devant tous ces visages qui se présentent à moi... Je ne le sais pas encore, mais je suis bien entourée des miens.


1990

Nous étions tous les quatre réunis dans le salon, Henry Jr et Sophie à la droite de maman et moi sur ses genoux. Les choses me semblaient étranges ; pas comme d’habitude. Puis je constatai qu’il manquait quelqu’un… Papa. Où était papa ? Mon frère et ma sœur pleuraient, maman également. Je compris alors que quelque chose de grave était arrivé et il ne m'en fallu pas plus pour que je pleure à mon tour. Elle me serra tout contre elle, très fort, d’une étreinte sans nom et qui m’était d’une puissance jusque-là inconnue. Au bout de quelques instants, avec toute la candeur que je pouvais avoir pour une enfant de 4 ans, je plongeai mon regard azuré dans le sien, à la fois interrogatrice et inquiète. Contrairement à mon grand frère, j’étais incapable de deviner ce qui était arrivé…

« Pourquoi tu pleures, maman ? »
« Je pleure parce que je suis triste, ma chérie… »
« Tu es triste parce que papa n'est pas là ? »
Ma mère me caressa doucement les cheveux et essuya mes larmes de son pouce. Elle hocha alors la tête, elle m'expliqua que papa avait été très malade et qu'il ne reviendrait plus.
« Papa est parti au ciel, mon trésor. »
« Au ciel ? » Incrédule, je levai mes yeux vers le firmament avant de la regarder de nouveau.
« Il est au ciel ? Comme un ange ? »
« Oui mon cœur… Comme un ange...» ajouta-t-elle, la voix brisée par la tristesse d’avoir perdu l’homme qu’elle avait tant aimé.

C’est avec une infinie douceur que j’essuyai à mon tour les larmes qui coulaient sur son visage défait, mais toujours aussi joli. Je détestais voir ma mère pleurer, elle qui dans mon esprit infantile se devait d’être forte en tout temps.

Parti trop tôt, trop vite, je n’ai que très peu de souvenirs de papa. D’aussi loin que je me souvienne, il aimait jouer avec nous et pas un jour ne passait sans qu’il ne me câline ou me fasse virevolter dans les airs sous le regard attendri de ma mère. Puis un jour, il est tombé malade. J’aurais voulu le connaitre davantage, mais il aura fallu qu'une stupide pneumonie nous l’arrache de manière aussi abrupte qu’injuste, laissant maman seule, avec trois gamins à élever. À cette époque, la mort était un concept inaccessible pour moi, mais il prit tout son sens au fil des années, au fur et à mesure que je réalisais combien il me manquait... combien il nous manquait.


1992-1993

L’arrivée de James dans nos vies… Comment dire ? Inattendue serait le mot juste. C’est avec une certaine appréhension que nous l’avons accueilli, Henry, Sophie et moi. Qui était donc cet homme qui osait prendre la place de papa dans le cœur de maman ? Si mon frère et ma sœur se sont montrés plus réticents avec lui, moi, il m’a plu très rapidement. Maman était heureuse et c’est tout ce qui m’importait. Même si je savais – parce maman avait bien insisté là-dessus - que James ne remplacerait jamais notre père, c’est comme tel que je le considérais. Puis, tout s’est enchainé. James et maman se sont mariés, et…

« Tu as deux bébés là-d’dans ?! » Hébétée et l’air tout à fait subjugué, je regardais le ventre de ma mère déjà arrondi par ses trois mois de grossesse. J’avais du mal à imaginer que deux bébés puissent avoir assez de place pour loger dans cette cavité qui fut jadis la MIENNE ! Fallait-il que je le mentionne ?
« Oui oui, ils sont bien là mon cœur. » de répondre ma mère en pouffant de rire. Mais c’est qu’elle riait de moi, ma parole !

Trêve de plaisanteries. Je compris bien assez tôt que j’allais perdre ma place de « bébé ». Mon règne était sur le point de s’achever. Cette nouvelle, je ne l’avais pas très bien accueillie. À dire vrai, j’étais morte de trouille à l’idée que maman n’ait plus le temps de s’occuper de moi. Allais-je sombrer dans l’oubli ? Est-ce là que j’ai commencé à m’affirmer et à faire la démonstration de ma détermination à ne pas me faire oublier. Indubitablement ! Je pris un malin plaisir à contester l’autorité de maman en m’évertuant à la faire tourner en bourrique.  

Ce manège prit abruptement fin le jour où j’entrouvris la porte de sa chambre pour la voir pleurer. Saisie par cette image, je fus rongée par la culpabilité ; j’étais convaincue qu’elle pleurait par ma faute. Je m’approchai tout doucement.
« Je suis désolée, maman… Je ne voulais pas te faire pleurer. »

En me voyant, comme si elle avait été prise en flagrant délit, elle essuya ses yeux. Elle me sourit faiblement, davantage pour me rassurer que par grandes convictions. « Je ne pleure pas à cause de toi, mon trésor, sois rassurée. » Voyant que je m’interrogeais, elle m’expliqua qu’il s’agissait de problèmes de grandes personnes. Il m’invita alors à la rejoindre dans son lit. Lovée contre elle, je sentis que ma présence lui faisait du bien.

Quelques jours plus tard, maman nous annonçait que James ne reviendrait pas à la maison, qu’elle et lui se séparaient. Quel choc. Comment James avait-il pu abandonner sa famille ? Je n’avais peut-être que 7 ans, mais j’étais assez grande pour comprendre tout le mal qu’il avait fait à ma mère. Ce jour-là, j’ai juré que plus personne ne la blesserait à nouveau.


2001

La tête me tournait. Atrocement. Couchée sur ma civière, j’avais du mal à réaliser ce qui venait de se passer. Tout me paraissait flou, surréel. Ma mère se trouvait un peu plus loin et discutait avec les ambulanciers et le médecin. Elle regardait parfois dans ma direction. Je décelais dans son regard une pointe de colère. J’allais devoir subir ses remontrances, ça c’était clair…

« As-tu seulement idée de ce que ça peut faire lorsqu’on se fait réveiller en pleine nuit par des policiers et que l’on se fait dire que son enfant est à l’hôpital ?! J’étais morte d’inquiétude, Mary !!! »

« Je suis désolée… » lui répondis-je à voix basse en fixant le plafond de ma chambre d’hôpital.

« Ce sera juste une petite fête, maman, et il y aura des adultes pour nous surveiller que tu me disais. Tu parles ! De l’alcool, de la drogue, j’en passe et je ne veux pas savoir le reste ! Je ne te reconnais plus… »

Je soupirai, visiblement peu fière de moi. Elle avait raison. Tout ça ne me ressemblait pas. « Je ne savais pas que ça finirait comme ça. Ça devait être qu’une simple petite fête entre les copains du lycée. Et puis on a juste bu un peu… »

« Oui et bien regarde où ça te mène.»

« Comment va Josh ? »

« Dans le coma… »

« Dans le… Je veux le voir ! »

Il parait que la voiture dans laquelle j’avais pris place était une perte totale. Dans les circonstances, je m’en étais plutôt bien tiré. Une jambe fracturée et quelques côtes cassées qui me valurent un été sans bouger, plâtrée jusqu’au cou. Josh, lui, mon petit ami de l’époque, avait beaucoup moins de chance. Il allait demeurer clouer dans un fauteuil roulant pour le reste de ses jours…

2010

Tous les dimanches, nous nous réunissions tous les 8, maman, Henry, Sophie, Grace, Alexander, Femi, Mai et moi, autour de la table de la maison familiale. Le repas du dimanche était sacré, une tradition indéfectible. C’était l’occasion de se donner des nouvelles, de ne pas se perdre de vue, de rester soudés. Henry tout au bout de la table, tel un vrai chef de famille. Maman à l’autre bout, toujours souriante. Les jumeaux se lançaient continuellement des piques malgré leur lien fusionnel. Femi et Mai s’épanouissaient de jour en jour sous les bons soins de ma mère. Quant à Sophie et moi, c’était toujours la même rengaine ; j’avais l’impression que jamais nous n’arriverions à nous entendre tant différentes. Pourtant, nous nous aimions.

Le repas était déjà bien entamé lorsque la sonnerie de mon téléphone me détourna de la conversion. Tiens… C’était un appel de mes beaux-parents. Je quittai poliment la table pour me retirer un peu plus loin.


« Allô ? »

Quelques mots et mon visage se mit à blêmir. D’où j’étais, mon frère pouvait me voir. Il sut immédiatement que quelque chose n’allait pas. Je ne saurais vous dire exactement les paroles de ma belle-mère, mais tout se bouscula dans ma tête. L’appel terminé, je m’affalai comme au ralenti au sol, accompagnée par mon frère dans ma descente. Aussitôt, ma mère vint nous rejoindre.

Henry prit mon visage entre ses mains.

« Mary ? »
« C’est Andrew… Lui et trois autres soldats ont été pris dans une embuscade. Andrew a été tué… » dis-je, le regard figé.
« Oh, Seigneur… »

Mon fiancé était mort en Irak. J’étais consciente du danger qui planait au-dessus de sa tête telle une épée de Damoclès, mais je refusais obstinément de croire qu’il puisse un jour être de ces milliers de soldats morts pour la défense de leur pays. Je l’avais pourtant imploré de ne pas repartir. Je me sentais enfin prête à fonder ma famille. Non… Plutôt que de rester, il s’était stupidement fait tuer en emportant avec lui tous nos projets de mariage, d’enfants et de maison à la campagne. Chienne de vie !

2014

« Vous dites que vous avez consciemment mis un trait sur de quelconques engagements amoureux… C’est un peu… « drastique », vous ne pensez pas ? »
« Je ne sais pas… Vous croyez aux malédictions ? »
« Euh… Non, pas vraiment. Pourquoi ? » Ma psy me lança un regard interloqué, comme si elle venait d’entendre la pire des absurdités.
« Eh bien… Quand je fais le décompte de toutes les personnes que j’ai perdues… Papa, James, Josh, Andrew… Je réalise que tous ceux que j’ai aimés sont soit morts, soit partis. J’en suis venue à la conclusion que ma famille était probablement maudite. Je ne vois que ça comme explications. »
Ma thérapeute laissa échapper un petit rire avant d’ajouter… « La malchance repose surtout sur le hasard. Il ne faut pas y chercher quelque chose de mystique ou de surnaturel. En fait, j’ai plutôt tendance à dire que ce qu’on considère comme de la malchance est un trop-plein de focalisation. À force de focaliser sur ce qui nous arrive de négatif, on en oublie de voir le positif. »
« Les choses n’arrivent jamais pour rien… Et si votre peur de l’engagement venait de votre inconscient ? L’être humain est parfois ainsi fait. Il reproduit inconsciemment les mêmes erreurs et finit par croire qu’il souffre de malchance chronique. Réfléchissez sur ce que vous aimez et sur ce que vous rejetez chez quelqu’un. Cela vous aidera peut-être à revisiter vos critères et surtout à en tenir compte avant de vous engager de nouveau. Cela dit, lors de notre dernière rencontre, je vous ai donné un petit devoir… Qu’est-ce que ça a donné ?»
« Vous me disiez qu’il savoir prendre des risques dans la vie. Et bien voilà… Mon billet d’avion est acheté pour l’Angleterre. J’ai besoin de partir, de voir et de vivre autre chose… »

2016

Deux ans… Mon séjour en Angleterre, pays de mes racines maternelles, aura duré en tout et pour tout deux ans. Ça m’a fait un bien fou. J’avais besoin de ce retour aux sources et de m’éloigner de Boston, théâtre de mes déboires sentimentaux, de mes déceptions et de mes souffrances. C’est le cœur gros que j’ai quitté Londres, mais quelque chose d’important me manquait plus que tout le reste : ma famille. Bien sûr, j’étais demeurée en contact, qu’il s’agisse de Skype ou de cartes postales, mais rien ne valait leur présence physique.

À mon arrivée à l’aéroport, tout le monde était là. Maman, bien évidemment, Henry et sa barbe de trois jours qui lui donnait au moins 10 ans de plus – je ne manquerais, pas d’ailleurs, de lui faire la remarque – ma grande sœur qui ne changeait pas, les jumeaux, Femi et Mai. Ils avaient tous les quatre bien grandi, ce qui ne me rajeunissait pas. J’avais l’impression d’avoir pris un sacré coup de vieux !


« Le retour de l’enfant prodige ! » déclara mon frère tout en me faisant une étreinte aussi longue que ces deux années passées loin des miens.
« Ça va, tu as fait bon voyage ? » de demander ma mère qui me sera contre elle à son tour.
« Oui… Juste un peu fatiguée. J’ai hâte de me retrouver chez moi. »

Voilà où j’en suis. De retour à Boston avec cette impression que rien n’a vraiment changé. Oups… Ai-je omis de mentionner que je ne suis pas simplement revenue parce que je m’ennuyais de ma famille ? Comme le dit l’adage, chassez le naturel et il revient au galop… J’ai tout simplement fui l’Angleterre après avoir rompu une fois de plus. La peur de l’engagement, dirons-nous… Je dois vraiment revoir ma psy !


Dernière édition par Mary Chester le Lun 17 Oct - 4:51, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 10:41

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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 15:31

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Bonne continuation pour ta fiche et comme l'a dit Naël, si tu as la moindre question, n'hésite pas

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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 17:12

Bienvenue parmi nous

Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 19:14

Bienvenue & bonne chance pour ta fiche !
Amuse toi bien parmi nous !

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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 19:54

Merci à tous les quatre !! Vous êtes adorables !!!
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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 20:42

Ma fille
Bienvenue ♥️ Et si t'as des questions, surtout n'hésite pas
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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 20:51

@Maggie Kenton a écrit:
Ma fille
Bienvenue ♥️ Et si t'as des questions, surtout n'hésite pas

Thanks mooom !!!! Je vais surement te harceler de messages privés !
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> à savoir sur moi : Maggie, cinquante-cinq ans, veuve, divorcée, sept enfants, gérante d’une entreprise de logistique, américaine avec des origines anglaises. Un résumé de ma vie ? J’ai perdu ma mère à quatorze ans. Je me suis mariée jeune, à dix-neuf ans, à un homme qui en avait vingt-cinq de plus. Et oui, on s’aimait. Nous avons eu trois enfants, Henry Jr, Sophie et Mary. Quand celle-ci avait un an, mon père est mort, et j’ai hérité de son entreprise. Se retrouver à la tête d’une société telle que celle-ci à vingt-cinq ans, sans la moindre expérience, c’est flippant. Mais je m’en suis sortie. Sauf que quatre ans plus tard, j’ai perdu mon mari. Et croyez moi, là, j’ai souffert. Mon monde s’est écroulé. Mais il fallait rester debout, pour les enfants. Puis je me suis remariée. Et il m’a quitté au bout de quelques mois, me laissant seule à nouveau avec mes enfants, dont le nombre était sur le point de grimper à cinq. J’étais enceinte de jumeaux. Grace et Alexander. Vous pouvez le dire, c’était un connard. Depuis, je suis célibataire. Mais pas chaste, hein, il ne faut pas trop m’en demander. Mais célibataire, oui. Je n’ai plus envie de me lancer dans une relation à long terme. Surtout qu’avec le temps, j’ai réalisé que je n’avais jamais vraiment fait le deuil de mon premier mari. Par contre, j’ai continué à agrandir la famille, en adoptant Mai d’abord, puis Femi. Voilà, en gros, ma vie.

MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Lun 10 Oct - 20:55

Je suis prête !
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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Mer 19 Oct - 23:09

- Tu es validé(e) -
bienvenue sur ohana
J'adore ta fiche ♥️ On a vraiment pas de chance dans cette famille dit J'ai hâte de RP avec ma petite fille chérie .

Te voilà enfin validé, tu peux à présent commencer à faire évoluer ton personnage dans la belle ville de Boston entouré de ses amis et de sa famille. Avant de te laisser rp comme un dingue sur le forum, il serait important de vérifier dans le bottin que ta célébrité a bien été recensée. Il est également très important que tu complètes entièrement ton profil, n'oublies pas de remplir la date de naissance de ton personnage et de remplir les liens vers ta fiche de présentation et ta fiche de liens. Une fois cela fait, tu vas pouvoir aller faire une demande pour un logement et un métier, il faut bien que ton personnage gagne sa vie et vive sous un toit. Ensuite, tu auras la possibilité de créer la fiche de liens de ton personnage pour qu'il se fasse des amis, mais également un scénario ou pré-lien, selon ce que tu préfères. Tu pourras ensuite rp sur ohana comme bon te semble, n'oublies pas que tu peux rechercher des partenaire de rp et tu as également la possibilité de faire des rps en anglais. Finalement, la dernière chose à ne pas oublier sur el forum, c'est le système de points, n'oublies pas de venir réclamer les points qui ne sont pas ajouter automatiquement.

Voilà, c'est tout. Il ne nous reste plus qu'à te souhaiter un bon jeu sur Ohana et n'oublies pas que l'équipe administrative est à ta disposition si besoin
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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one. Dim 23 Oct - 11:48

Bienvenue parmi nous ma belle.

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It started out as a feeling which then grew into a hope. Which then turned into a quiet thought. Which then turned into a quiet word and then that word grew louder and louder. 'Til it was a battle cry, I'll come back. When you call me, no need to say goodbye. ©️ sweet peach
 
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MessageSujet: Re: Call it a clan, call it a network, call it a tribe, call it a family. Whatever you call it, whoever you are, you need one.

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