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 (nohazar) million dollar man

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she was like the moon, part of her was always hidden away.
> messages : 24
> points : 10
> avatar : Felicity Jones
> crédits : glass skin & minori.
> pseudo : vespertine.
> âge : 31
♡ statut civil :
just don't give up, I'm workin' it out. please don't give in, I won't let you down. it messed me up, need a second to breathe, just keep coming around. hey, whataya want from me ?
> études/métiers : femme de ménage au Boston Harbor Hotel.
> adresse : mattapan, appartement #22 (3ème étage).

MessageSujet: (nohazar) million dollar man Dim 4 Sep - 19:19

million dollar man
“I don't know how you convince them and get them, but I don't know what you do, it's unbelievable. and I don't know how you get over, get over, someone as dangerous, tainted and flawed as you.”
Rangeant ton uniforme dans ton casier, tu t'apprêtes à repartir lorsque le réceptionniste sort de nulle part et se plante devant toi, te barrant le passage en affichant un sourire presque moqueur. « T'as été commandée, No'. » Tu fronces les sourcils, remontant ton sac sur ton épaule. « J'ai fini journée, Xavier... » Puis tes yeux s'écarquillent lorsque tu réalises ce qu'il vient de dire. « Attends, commandée ? C'est quoi ça ? On peut faire ça ? » D'où le sourire débile, évidemment pour lui c'est amusant de voir le personnel féminin se faire draguer à tout bout de champ. Tu le lui rends bien lorsque des couguars sont de passage et s'intéressent à lui. Ou des homosexuels, parfois, ce qui le met encore plus mal à l'aise. « Bah ouais, comme avec une pute. » Il ricane et tu lui mets un coup amical dans le bras, faisant mine de bouder. Mais la comparaison n'est pas complètement erronée, malheureusement. « Maiiiis j'ai fini ma journée, je veux juste rentrer et m'abrutir devant la télévision », fais-tu en soupirant, lasse. Il grimace, compréhensif, mais ne peut pas grand chose pour toi. « Je suis pas sûr que tu puisses te permettre de refuser, c'est 216, il a vraiment insisté. » Encore mieux, personne ne t'a jamais mise aussi mal à l'aise de Balthazar Lewis. « Han, fais pas cette tête, t'as plus de chance que certaines, au moins il est ni moche ni vieux. Mais je veux bien rester jusqu'à ce que t'ai fini, je te raccompagne après. » Tu refermes ton casier, décidant de ne pas ré-enfiler ton uniforme pour une seule chambre, demeurant donc vêtue d'un slim noir surmonté d'un chemisier de la même couleur. Xavier t'accompagne ensuite jusqu'à l'ascenseur. « Rentre chez toi, je me débrouille, on se voit demain. » Tu te mets sur la pointe des pieds afin de déposer un baiser sur sa joue et lui souris avant de disparaître derrière les portes métalliques de la cage d'ascenseur.
La deux cent seize se trouvant au dernier étage, tu as le temps de passer en revue le contenu de ton chariot: complet et prêt à l'usage. Pour une fois, on ne peut pas entendre tes talons claquer dans le couloir, seulement le léger frottement de tes baskets et des roues du chariot sur le tapis. Tu es bien plus à l'aise sans tes escarpins habituels. A vrai dire, tu détestes tout l'uniforme, de la robe bleue au tablier blanc en passant par les chaussures. Mais on s'y fait, ce n'est pas le plus important et de toutes manières tu as plus que besoin de ce boulot. Comme l'a fait remarquer Xavier, tu ne peux te permettre de refuser l'appel d'un client de l’hôtel, ou des heures supplémentaires. Tu dois encore pas mal économiser avant de pouvoir reprendre tes études, et ce boulot est le mieux que tu puisses trouver dans l'état actuel des choses. Il est encore question de minimum un an, mais tu ne rêves pas trop, il faudra dans les six à douze mois de plus histoire d'être tranquille et de pouvoir retourner à l'université. Et puis, réflexion faite, tu n'es pas mal lotie. Tu t'entends à merveille avec la plupart des membres du personnel, en particulier le réceptionniste qui s'apparente à un meilleur ami. Quant aux clients, il y a trois grandes catégories: ceux qui essayent d'être gentils, ceux qui t'ignorent, et puis ceux comme Balthazar Lewis. C'est à dire riches, pour qui tout semble accessible -même les êtres humains. Les maîtres du monde, en un sens. Inutile, donc, de se demander pourquoi tu trouves son intérêt pour toi très déplacé. Vous n'avez rien avoir l'un avec l'autre, et toutes les femmes de sa catégorie sociale doivent se le disputer. Un jeune et riche célibataire américain pdg d'une entreprise, si ça ce n'est pas un bon parti tu n'y connais vraiment rien.
Une fois devant la porte, tu frappes trois coups légers et attends que l'on vienne t'ouvrir. Tu appréhendes toujours le passage par cette suite, son locataire a quelque chose d'à la fois perturbant et magnétique. Ton ami n'a pas tort, il n'est ni repoussant ni vieux, bien au contraire, mais à sa façon de te regarder tu as plus le sentiment d'être le premier prix d'une tombola qu'autre chose. Et puis, tu es rapidement embarrassée en présence d'hommes, on peut remercier ton ex petit-ami pour cela.
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J'ai le sentiment de ne pas vivre vraiment, mais seulement d'exister. Je porte en moi une sorte de nostalgie que je n'arrive pas à décrire, la nostalgie de quelque chose qui semble perdu. J'ai l'impression de m'être arrêtée quelque part, d'avoir une part de moi inachevée.
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> âge : 31
♡ statut civil : Balthazar sort tout juste d'une relation longue d'avec une femme superbe qui l'a quitté en apprenant sa future cécité. Depuis, il a flashé sur la voix d'une femme de ménage de l'hotel et la drague activement bien que cette dernière ne soit pas très réceptive.

> études/métiers : Il est à la tête d'une importante entreprise pharmaceutique à la suite de la démission de son père qui souffre de l'Alzheimer. Sa cécité ne lui cause absolument aucun problème pour le moment.
> adresse : à l'hotel pour le moment.
> à savoir sur moi : Sa mère a contracté la toxoplasmose quand elle était enceinte ce qui fait que Balthazar est né très malade ; Il n'a quasi plus de défense immunitaire. ; Il possède un golden retriever, chien guide d'aveugle.

MessageSujet: Re: (nohazar) million dollar man Mer 14 Sep - 16:27

million dollar man
“I don't know how you convince them and get them, but I don't know what you do, it's unbelievable. and I don't know how you get over, get over, someone as dangerous, tainted and flawed as you.”
Paf. Bruit sonore qui signifie que je viens de rentrer dans un meuble. Je me lève péniblement pour chercher à tâtons mon paquet de cigarettes. Tout droit être minutieusement posés sur la table de chevet car je n’ai pas envie que mon personnel sache pour ma cécité. « De toute ma façon, tu vas bien devoir le dire un jour, Balthazar. » Je soupire en passant une main sur mon visage fatiguée avant de claquer trois fois dans les mains. C’est le signal. Le signal pour que ma chienne vienne me rejoindre. Je l’entends qui arrive jusqu’à moi et je passe doucement ma main dans son pelage doux. L’intervention devait avoir lieu dans les jours à venir et j’angoissais pas mal. Je me mis donc debout tandis que Ney, ma chienne m’apporta ma canne. On pourrait croire à une canne à pommeau de riches comme celle que possédait Lucius Malfoy dans Harry Potter mais en vrai, il s’agit d’une canne d’aveugle. Je me déplace donc dans le noir complet pour me rendre jusqu’à la salle de bain. J’avais appris via mon application sur smartphone à me repérer dans les lieux. C’est facile quand tu tiens une boite pharmaceutique, n’est-ce pas ? Il suffit d’acheter quelques geeks pour que ces derniers inventent une application pour malvoyants baser sur les GPS qui dit tous les dangers que l’on rencontre. « Ney, mon téléphone s’il te plait. » Le chien me l’apporte et le glisse dans la main. J’essuie doucement la bave sur mon pyjama hors de prix avant de mettre en route l’application par commande vocale. Elle émet un bip par le biais de si je m’approche d’un coin ou autre. Je me faufile jusqu’à la salle de bains pour prendre ma brosse à dents et entamer donc ce long périple de ma routine matinale.

Après quelques discussions avec mes associés, je les congédie via le net pour appeler le room service. J’ai besoin qu’on me monte quelque chose. Et c’est là qu’elle vient. La crise d’angoisse. Je peux entendre le tic tac de l’horloge. Je sens cette boule qui se forme au fond de ma gorge. J’allais perdre ma vue. J’allais perdre définitivement ma vue. Si mes canaux lacrymaux étaient encore en état, je pense que je fondrai en larmes. Comme lorsqu’elle est partie. « Tu ne ressens rien, Balthazar. Tu n’as jamais rien ressenti. » Pourquoi tout le monde me dit ça ? Elle savait pourtant que j’étais malade. Que je souffrais de la maladie de la griffe du chat. Je m’assieds alors tandis que mon téléphone trône sur la table et Ney à mes pieds. Je prends ma tête dans mes mains pour faire tomber mes lunettes par mégarde. La chienne me les redonna et je les mis sur mon nez. Je soupirai. Le garçon chargé de sortir les chiens arriva et je lui glissai un billet de 100$ dans la main. J’avais pris soin d’apprendre à les différencier depuis le temps. « Monsieur c’est trop, je ne peux… » Je le congédie d’un revers de la main avant de me diriger vers la salle de bains. J’ai pris le temps de me commander un peu de compagnie au préalable. La jeune femme au doux parfum qui vient faire la chambre tous les jours. Je sais par la simple tonalité de sa voix qu’elle ne me porte pas dans son cœur. Puis j’en oublie le sol glissant de la salle de bains et je tombe. Ma canne vole à un endroit comme ma paire de lunettes qui cache mes iris désormais devenus quasiment blancs selon mon ex copine. Je déglutis. J’entends alors la porte qui s’ouvre et un chariot qui roule. « Laissez-ça, hurlai-je à l’intention de la jeune femme qui devait de pénétrer dans la pièce. Je suis dans la salle de bains, mademoiselle. Pouvez-vous venir m’aider ? S’il vous plait. » Elle ne sait pas que je suis aveugle. Personne ne le sait. Je dois avoir l’air d’un pauvre connard à ne jamais retirer mes lunettes de soleil en présence d’autrui mais mes yeux peuvent choquer. La maladie avait pris le pas sur le temps qui m’était donnée alors je préférais prendre les devants et qu’on me coupe définitivement la vue. Pour toujours. Même si ça voulait dire, finir dans le noir constant.
© Starseed
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MessageSujet: Re: (nohazar) million dollar man Mer 28 Sep - 18:16

million dollar man
“I don't know how you convince them and get them, but I don't know what you do, it's unbelievable. and I don't know how you get over, get over, someone as dangerous, tainted and flawed as you.”
Tu sursautes en entendant la voix de Balthazar Lewis en provenance de tu-ne-sais-où. A vrai dire, depuis Dan, tu sursautes dès qu'un homme hausse un tant soit peu le ton. C'est presque un réflexe, une peur ancrée en toi et que tu ne parviens pas à arracher malgré tous tes efforts. Techniquement, tu n'as plus de raison d'avoir peur, tu es trop méfiante que pour te laisser à nouveau enfermer dans une relation abusive. Le seul risque est que Dan te retrouve, et dans ce cas de figure tu n'as aucune idée ni de comment il te traiterait, ni de comment tu réagirais. Tu n'es pas faible, mais il est fort. Ton unique certitude le concernant est que jamais tu ne le laisseras revenir dans ta vie, tu as eu ta dose de possessivité maladive doublée de méchanceté gratuite. Oui, tu as assez donné, sans rien en retour d'ailleurs. Et ce boulot te déprime, tout en te donnant une raison de te lever le matin. C'est un cercle vicieux. Tout ça à cause d'un homme, un pauvre connard auquel tu as laissé trop de place, trop de libertés, et qui s'est cru tout permis. Tu te demandes comment les autres, ceux qui ne savent pas, te voient. Une faible, une forte ? Une fille trop seule, mal-aimée, ou une fille mystérieuse et pas intéressée ? Alors que tu frappes à sa porte, tu te demandes comment Balthazar te voit. Ce qu'il perçoit chez toi, qui fait que tu l'intéresses. Si vraiment tu l'intéresses, car rien n'est moins sûr.

Dans la salle de bains. Tu déglutis, refermant la porte avant de t'avancer dans la chambre, délaissant le chariot qui, de toute évidence, ne te sera pas utile puisque les lieux te semblent avoir été laissés en relativement bon état. Du coup, pourquoi es-tu là ? Ta compagnie, bien sûr. Faites qu'il soit habillé. La porte de la pièce en question est grande ouverte, tu y pénètres pour découvrir le jeune homme au sol. Tu ne remarques même pas ses yeux, te mettant précipitamment à sa hauteur pour l'aider à se redresser. « Vous allez bien ? » Tandis que tu passes ta main dans son dos et l'aides à se redresser, ton visage se retrouve à la hauteur du sien et tu croises ce regard que tu as jusqu'ici tenté d'éviter. Par timidité. Ses iris sont presque blancs, et par politesse tu réprimes un hoquet de surprise. Tu n'avais jamais vu ses yeux, toujours cachés derrière des lunettes noires. Tu n'avais pas cherché plus loin, chacun son style n'est-ce pas. Tu comprends bien mieux tout à coup, et tu te sens profondément stupide. « Attendez, je vais vous donner votre canne. » T'éloignant un instant de lui pour récupérer la canne, tu respires enfin. Décidément, il va falloir que tu travailles là-dessus avant de commencer à faire des crises de panique. Tu prends délicatement sa main, et y mets le pommeau de la canne avant de te placer de l'autre côté. Tu as également ramassé les lunettes, et elles tournent doucement entre tes doigts. « Je... vous voulez vos lunettes ? » Au fond, elles ne sont plus nécessaires maintenant que tu es au courant. Et tu as été surprise, mais le fait qu'il soit visiblement en passe de devenir aveugle ne te met pas mal à l'aise. Il t'emplit... d'empathie. Pas de pitié: de compréhension. Tu sais à quel point la pitié est insupportable à celui qui en bénéficie, tu n'as jamais pitié, tu as de la sympathie.
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J'ai le sentiment de ne pas vivre vraiment, mais seulement d'exister. Je porte en moi une sorte de nostalgie que je n'arrive pas à décrire, la nostalgie de quelque chose qui semble perdu. J'ai l'impression de m'être arrêtée quelque part, d'avoir une part de moi inachevée.
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