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 you gave me the chance to make it right - caitlyn

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MessageSujet: you gave me the chance to make it right - caitlyn Mer 24 Aoû - 11:06

you gave me the chance to make it right.

       

Quand Caitlyn était revenue au travail, tu n’avais pas trop tarder pour lui demander quel jour cela l’arrangerait pour que vous puissiez avoir votre premier rendez-vous. Enfin ce n’était pas vraiment le premier mais le premier dans les règles en tout cas. Vous aviez arrêté comme jour le vendredi soir. Tout le monde rentrait plus tôt à la maison le vendredi et cela vous permettrait de faire une petite pause entre le travail et le rendez-vous. Sauf qu’une fois la date arrêtée, il était clair qu’il allait falloir trouver une bonne idée. Tu refusais de faire le traditionnel dîner au restaurant parce qu’il n’y avait rien de plus ennuyeux et de moins inventif. Tu allais dîner au restaurant avec toutes les idiotes que ta mère mettait sur ton chemin mais pas avec Caitlyn. Et puis un dîner au restaurant voudrait dire la presse partout et pour l’instant tu avais envi d’être égoïste et de ne garder Caitlyn que pour toi. Si votre relation devenait un jour sérieuse, vous auriez le temps d’affronter la presse et vos familles plus tard pour le coup. Tu regardais la date arrêtée arriver de plus en plus paniqué alors que tu ignorais toujours où tu allais emmener la belle brune et ce que vous alliez pouvoir faire. Cela faisait des années que tu n’avais plus eu à te demander ce que tu allais faire pendant un rendez-vous. C’est en lisant les nouvelles locales que l’idée te vint. Tu savais exactement où tu allais emmener Caitlyn. Enfin, exactement était un peu un mensonge. Tu attrapais ton téléphone et tu n’hésitais pas à réclamer quelques faveurs d’un côté ou de l’autre pour arriver au résultat que tu voulais. Tu amenais Caitlyn à un évènement qui était loin d’être commun et qui allait lui plaire, du moins tu l’espérais. Un groupe de Boston commençait à se faire connaître grâce à leur musique pop inspirée d’airs classiques sur lesquelles ils mettaient des paroles originales. Et vendredi ils faisaient un concert privé dans un lieu gardé secret de la ville. Mais il n’y avait aucun secret de ce genre que tu ne pouvais déterrer. C’est soulagé et très content de toi que tu pouvais enfin te relaxer un peu à l’idée de vendredi, tout était prêt.

La journée en question ne tarda pas à arriver et tu travaillais activement toute la journée aux côtés de Caitlyn pour qu’elle passe plus vite. Depuis son retour tu avais essayé de ne pas agir différemment envers elle parce que tu ne voulais amplifier aucune rumeur à son sujet et vos affaires ne regardaient que vous de toute manière. Vous aviez décidé que tu passerais chercher la demoiselle chez elle avant de vous rendre à votre destination. Tu quittais le bureau peu après Caitlyn en n’oubliant pas de prendre quelques trucs à terminer pour lundi et tu partis chez toi. Tu passais rapidement à la douche avant d’ouvrir ton dressing sans trop savoir où commencer à regarder. Tu allais donc chercher Roxanne qui venait de rentrer du travail pour qu’elle t’aide dans ton dilemme. Finalement, à deux vous finîtes par choisir un jean foncé et une chemise dont tu retournais les manches. Tu refusais de repasser le costard, tu le portais toute la journée et puis vous n’alliez pas dans un endroit huppé non plus. Tu n’étais pas mal habillé cependant, juste plus décontracté que ce dont tu avais l’habitude. Tu remerciais Roxanne et lui souhaitait une bonne soirée avant d’aller chercher ta voiture nettoyée pour l’occasion dans le garage souterrain de la résidence. Tu ne tardas pas à arriver devant chez Caitlyn et tu lui envoyais un texto pour lui dire que tu étais en bas. Maintenant, il ne te restait plus qu’une chose à faire, attendre que la demoiselle arrive. Tu ne pus t’empêcher de constater que tu avais le cœur battant rien qu’à l’idée de la voir sortir de cette porte. Ce soir, c’était ta chance, tu ne pouvais pas la laisser passer.
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Jeu 25 Aoû - 6:44

you gave me the chance to make it right.

       


Cela faisait plusieurs jours que je n’avais pas mis les pieds au bureau et l’idée de reprendre le travail au lendemain de notre discussion avec Jason, me glaçait le sang. En effet, je savais que j’aurais droit à des regards interrogateurs de mes collègues mais également à des regards dubitatifs quand à mon retour dans la société qui demeurait jusqu’à aujourd’hui incertain. Mais comme à mon habitude, je ne fis cas de rien, je venais simplement faire mon travail. Bien sûr, quand je marchais dans le couloir, j’entendais les murmures mais également les rumeurs qui circulaient à mon encontre sans y prêter vraiment attention. Alors malgré notre discussion, nous ne faisions comme s’il ne s’était rien passé du moins au travail. Après s’être mis d’accord sur une date pour notre premier véritable rendez-vous, je ressentais au départ de la joie puis quand la date approcha, je me demandais si cela valait vraiment le coup. Alors je me tournais vers mes amis qui me conseillaient d’aller tout de même au rendez-vous et voir ce qu’il s’y passait, je pourrais très bien être agréablement surprise. Jason avait voulu organiser cette sortie mais cela me faisait un peu peur, en effet aimant bien contrôler ce qu’il se passait dans ma vie, ne pas savoir à l’avance où nous allions me stresser tout de même, surtout quand j’entendais Jason parler de ses sorties. Pour essayer de deviner où il pourrait m’emmener, je regardais sur internet ce qu’il y avait en ville actuellement. Hormis des bons de réduction pour des sorties de musées, ma recherche ne m’apporta rien. Ainsi au travail quand ce dernier était au téléphone j’essayais d’écouter la discussion pour essayer de savoir ce qu’il préparait, mais là encore je n’eus aucun renseignement, en effet il n’était pas assez confiant pour faire ce genre d’appel au bureau.

Le jour de ce fameux rendez-vous arriva assez vite, et la seule information que j’avais pu avoir de sa part était de ne pas s’habiller trop classe. Alors rentrant plus tôt tous les vendredis, pour une fois, je me dépêchais de rentrer pour pouvoir me préparer au mieux pour cette soirée. Je pris rapidement une douche et tout y passa : rasage de jambes, lavage de cheveux, brushing et bien sûr maquillage pour l’occasion. En effet, j’étais plutôt le genre de fille à ne pas spécialement beaucoup se maquiller pour aller travailler mais ce soir je voulais faire un effort. Alors je mis pour l’occasion un rouge à lèvres rouge, avec un peu de mascara pour agrandir le regard et bien sûr un peu de blush. Puis comme toute femme qui se respecte, devant mon dressing, je mis dix bonnes minutes pour choisir la tenue parfaite. Eh oui c’est bien connu, le dressing est toujours plein à craquer mais nous n’avons rien à nous mettre. Pour l’occasion j’avais donc sorti une robe blanche et mis une ceinture rouge autour de la taille. Pensant être en retard, je regardais l’heure et fut surprise que pour une fois, j’étais en avance, alors je me mis à lire le livre que je lisais actuellement en attendant. Quelques minutes plus tard, je reçu un message de la part de Jason, ce dernier était déjà arrivé. Je refermais activement le livre, puis prit mon sac à main et descendit. Une fois en bas, je me dirigeais vers la voiture de Jason qui avait été visiblement lavé et monta à l’intérieur. En voyant comment Jason s’était habillé, cela me faisait bizarre de ne pas le voir en costume comme tous les jours, mais sa tenue lui allait bien. Ne sachant pas spécialement comment me comporter avec ce dernier, je déposais un baiser sur sa joue en guise de salutation. « - Alors parlons de choses sérieuses, j’ai hâte de découvrir la soirée que tu as organisée. », je le regardais avec un grand sourire. « - Où allons-nous ? ».
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Jeu 25 Aoû - 10:25

you gave me the chance to make it right.



Bien conscient que tu étais en train de jouer la suite de ta relation avec Caitlyn, tu avais essayé de planifier quelque chose de différent et qu’elle aimerait en même temps. Parce que même si Caitlyn ne parlait que très peu d’elle au travail, elle avait commencé à faire quelques commentaires de temps en temps sur ce qu’elle aimait et ce qu’elle n’aimait pas. Cela t’avait plu parce que travailler autant avec quelqu’un dont tu ne savais rien te dépitait complètement. En essayant de trouver la bonne idée pour ce soir, tu avais donc été fouiller dans tes souvenirs pour essayer de trouver quelque chose qui plairait à la demoiselle. Et s’il te fallait utiliser plusieurs de tes contacts tu n’allais pas t’en priver, autant que ces derniers servent à quelque chose. Tu ne voulais pas spécialement que cette soirée soit parfaite parce que tu savais que parfait n’existait pas vraiment mais tu voulais juste que Caitlyn passe un bon moment. Et si tu pouvais lui montrer que tu savais écouter et être attentionné, cela n’était qu’un plus bien entendu. Cela faisait longtemps que tu n’avais pas été à un rendez-vous où tu avais réellement envi d’aller et que tu avais choisi. Tes rendez-vous étaient toujours au restaurant et organisés par ta mère généralement ce qui ne faisait que rendre les choses plus déprimantes qu’elles ne l’étaient déjà. Des fois tu ne pouvais t’empêcher de te demander si ta mère ne faisait pas cela parce qu’elle te pensait incapable de trouver quelqu’un par tes propres moyens. Perdu dans tes pensées, c’est le bruit de la porte d’entrée de l’immeuble de Caitlyn qui te fit revenir à la réalité. La jeune femme ne tarda pas à faire son apparition et tu ne pus t’empêcher de la regarder dans cette robe, avec ce peu de maquillage qu’elle ne mettait pas au bureau. Elle était magnifique. Elle déposa un baiser sur ta joue que tu lui rendis en disant : « Alors parlons de choses sérieuses, j’ai hâte de découvrir la soirée que tu as organisée. Où allons-nous ? » Un sourire en coin se dessina sur ton visage. Hors de question que tu lui dises à l’avance où vous alliez aller, cela allait être une surprise. Ouvrant la porte passager de la voiture, tu lui répondis : « C’est une surprise, j’espère que ça te plaira. » Tu fermais la porte derrière elle avant de monter de ton côté dans cette dernière et de démarrer l’engin. « Et tu es magnifique. » Lui dis-tu parce que tu devais le lui dire, il fallait qu’elle le sache. Tu sortis alors de ta place de parking et direction la surprise !

Tu conduisais tranquillement dans les rues de Boston alors que Caitlyn observait le paysage. Tu sentais qu’elle était un peu tendue, les surprises ce n’était peut-être pas son truc. C’est au milieu d’un quartier plutôt résidentiel que tu arrêtais l’engin. Il n’y avait ni bar, ni restaurant, ni boîtes de nuit aux alentours et tu pouvais voir la confusion se lire sur les traits de la jeune femme. Une fois sortis du véhicule, tu lui pris le bras en lui disant : « Par ici. » Tu l’entraînais vers la porte d’un ancien entrepôt qui avait été reconverti quelques années plus tôt en logements pour la plupart. Un vigile attendait devant la porte mais tu étais sur la liste alors vous rentriez. Caitlyn était de plus en plus perplexe, tu pouvais le voir. « Il faut prendre l’ascenseur. » Une fois à l’intérieur, tu appuyais sur le bouton du dernier étage sur lequel vous arriviez quelques minutes plus tard. Quand la porte de l’ascenseur s’ouvrit, vous étiez devant une grande salle et le matériel des musiciens était déjà installé. Des tables se trouvaient un peu partout dans la pièce laissant cependant place à une piste de danse. Vous n’étiez pas les premiers, loin de là et tant mieux, tout le monde avait un verre à la main et discutait tranquillement, prêt à passer une bonne soirée. « Surprise ! » Dis-tu en espérant que ça en serait une bonne pour la demoiselle. « J’ai appris qu’un groupe de Boston se produisait pour un concert privé ce soir et je me suis dit, pourquoi pas ? » C’était intimiste mais sans trop l’être. Une chose était certaine, il n’y aurait pas de paparazzis ce soir et pour votre premier rendez-vous c’était important pour toi. « J’espère que ça te plaira. » Dis-tu soudain fort peu sûr de ton coup …
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Jeu 25 Aoû - 13:44

you gave me the chance to make it right.

       


En attendant cette soirée, ce qui m’avait surprise était le fait que je n’avais pas eu le droit à des questions sur mes goûts. Et même s’il m’arrivait d’en parler rarement au travail, je ne pensais pas qu’il puisse s’en souvenir. Ainsi cela me fit peur pour cette soirée, je n’avais pas envie que la sortie ne me plaise pas, car il est vrai que certains avaient essayés de me faire partager leur passion dès le premier rendez-vous, mais cela n’avait pas collé au final. Alors laisser Jason choisir le programme de la soirée était un grand effort que je faisais mais j’espérais qu’il me surprenne quant à son choix, mais en y réfléchissant, je savais qu’il avait beaucoup de contacts ce qui l’aurait peut-être aidé dans ses recherches. En le rejoignant je m’attendais à ce qu’il me révèle son programme alors je le lui demandais, mais quel ne fut pas ma surprise quand j’entendis sa réponse : « C’est une surprise, j’espère que ça te plaira. », je le regardais d’un air faussement contrarié, sachant que j’étais impatiente de connaitre le programme, je ne pouvais m’empêcher d’insister. « - Oui mais on est là ensemble, donc tu peux me révéler ce que tu as prévu non ? », à ce moment-là, je n’arrêtais pas de me dire pourvu que ce ne soit pas un combat de boxe. Je montais dans sa voiture qui était très confortable, cela était plaisant de voir que sa voiture était bien entretenue. « Et tu es magnifique. », je ne pus m’empêcher de sourire en recevant ce compliment, car même si j’avais mis du temps à choisir mes vêtements, cela était toujours plaisant de voir que les efforts n’étaient pas en vain. « - Merci c’est gentil. Et toi le look décontracté te vas très bien, ça change du boulot. » Même si nous nous étions déjà vu en dehors du bureau, je me sentais bizarre d’être là avec lui, dans un cadre autre que professionnel, mais cela ne me dégoûtait pas, au moins on pouvait apprendre à mieux se connaitre.

Tout le long de la route, je ne parlais pas spécialement, cela traduisait un état de stress, car pipelette habituellement, je m’étais tu pour tenter de deviner où nous irions ce soir. Alors je fis mine de regarder le paysage mais plus on faisait de km et plus je me demandais où nous irions. Que ne fus-je pas surprise quand il arrêta sa voiture en plein cœur d’un quartier résidentiel, je le regardais d’un air interrogateur. « - Mais qu’est ce qu’on fait dans un quartier résidentiel ? Ne me dit pas que tu as une maison secondaire ici ?! », je sentais l’angoisse monter. Puis Jason ne prit pas la peine de m’expliquer ce que nous faisions là, il m’agrippa et m’entraina jusqu’à une entrée où le vigile, un homme assez musclé nous laissa passer. N’étant pas très rassuré en voyant cet endroit et surtout en me demandant où nous étions, je ne pu m’empêcher d’agripper le bras de Jason, histoire de se sentir un peu en sécurité. Puis j’essayais de me rassurer, de me dire qu’il n’était pas comme cela et que sûrement ce serait un bel endroit. Une fois dans l’ascenseur, le trajet me parut long, il me hâtait de voir où il m’emmenait, de voir si on allait passer une bonne soirée également. Quand l’ascenseur s’ouvrit, il laissa place à une grande salle avec beaucoup de tables, la majorité des personnes ayant réservé leurs places étaient déjà installées. « -Ouf ! », je ne pu m’empêcher de soupirer de soulagement, cela aurait pu être n’importe quoi dans cette immeuble mais vraiment j’avais pensé au pire. « Surprise ! », je voyais que Jason était content mais en même temps il attendait impatiemment ma réaction. « J’ai appris qu’un groupe de Boston se produisait pour un concert privé ce soir et je me suis dit, pourquoi pas ? », je n’eut pas le temps de pouvoir dire quelque chose qu’il avait déjà enchainé. « - Mais, mais, mais … », je restais quelques secondes bouche-bée, j’avais entendu parlé de cet événement mais lorsque je voulu y aller, beaucoup n’aimaient pas le style de musique qu’ils passaient. Je regardais Jason avec un sourire, oui je l’avais enfin retrouvé. « - Mais comment tu as su ? », finalement il savait écouter les personnes, et il commençait à marquer quelques points quand à un potentiel second rendez-vous. « J’espère que ça te plaira. », il ne pouvait pas savoir comment cela me faisait plaisir, sans trop réfléchir, je lui pris sa main et commença à l’emmener à une table pour s’y installer. « - Oh oui ne t’inquiète pas, ça me plait énormément. Viens on va s’asseoir. ». Je pris les devants et commanda deux verres de champagne pour bien commencer cette soirée.

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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Jeu 25 Aoû - 15:51

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Tu pouvais et tu savais être attentionné. Il était vrai que ce n’était pas une qualité que tu mettais beaucoup en avant au travail mais c’était parce que ton père t’avait toujours dit que montrer trop gentil et émotionnel n’était pas réellement une bonne chose quand on dirige une entreprise. Et Caitlyn ne t’avait jamais vu en dehors de cette dernière avec ta famille et tes amis proches. Non, il était tellement plus facile de te voir comme le playboy fils à papa qui ne connaît rien aux responsabilités que beaucoup s’arrêtaient là. Pour sa défense, tu n’avais jamais réellement montré ce côté de ta personnalité à la jeune femme donc c’était légèrement de ta faute. Mais tu voulais changer cela ce soir, tu voulais lui montrer que tu étais plus que ce que tu paraissais mais sans en faire trop non plus. Voilà pourquoi tu te contentais de sourire quand elle te dit que la tenue décontractée t’aillait bien. Si seulement tu pouvais t’habiller comme ça tous les jours tu le ferais. Ta tenue de week-end favorite ? Le survêtement, c’était vraiment le truc le plus confortable qui a été inventé ! Enfin, pour l’instant le jean te convenait parfaitement. Et Caitlyn était magnifique dans cette robe, tu ne pouvais t’empêcher de lui jeter des petits coups d’œil pendant que tu conduisais. Cela ne te surprit pas vraiment quand elle commença à paniquer quand vous arriviez au beau milieu d’un quartier résidentiel où la seule vie qui s’y trouvait était des gens promenant leurs chiens et des enfants jouant au ballon. Tu aurais aussi paniqué à sa place mais tu te contentais de sourire et de l’emmener à destination. Une fois arrivé dans le bâtiment et une fois sorti de l’ascenseur, tu sentis les mains de Caitlyn se relâcher alors qu’elle arrêtait de paniquer et qu’elle absorbait l’atmosphère dans laquelle vous veniez de plonger tous les deux. « Mais, mais, mais … Mais comment tu as su ? » Tu haussais les épaules dans un premier temps, content de voir que Caitlyn semblait apprécier la surprise. Que c’était quelque chose qui lui plaisait. Cela te rassura, c’était déjà ça. Quand on veut faire plaisir à une demoiselle, autant l’amener à un endroit qui lui plaît. « Tu m’as dit que tu aimais bien leur musique un jour alors que je lisais un article sur eux et que tu m’amenais un dossier. Alors quand je suis tombé sur l’annonce de ce concert secret je ne pouvais pas laisser passer cette chance n’est-ce pas ? » Dis-tu avec un sourire. Tu avais presque l’impression que Caitlyn était comme une enfant qui ouvre un cadeau un matin de Noël. « Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’écoute quand tu parles. » Dis-tu avec un clin d’œil pour la taquiner un peu parce que c’était toi après tout et que taquiner les autres était dans tes gênes. Et puis c’était un bon moyen de rester dans cette atmosphère sympathique et qui ne présageait que du bon pour toi si tu ne faisais pas une bêtise.

« Oh oui ne t’inquiète pas, ça me plait énormément. Viens on va s’asseoir. » Voir la jeune femme dans cet état te faisait plaisir. Tu te laissais emmener sans chercher à protester. Tu dirigeais cependant la jeune femme vers la table que tu avais réservée. Bien placée pour ne rien manquée et proche de la piste de danse, tu la laissais commander deux coupes de champagne. Franchement, tu ne pensais pas avoir un tel succès avec cette idée mais cela te faisait plaisir. Ce n’était pas le style de musique que tu écoutais normalement mais tu ne les détestais pas non plus, au contraire ! Il fallait rester ouvert sur les questions culturelles, voilà un enseignement que ta mère t’avait inculqué. Les coupes de champagne finirent par arriver et tu levais la tienne pour trinquer : « A cette deuxième chance. » Dis-tu en regardant la jeune femme dans les yeux et en essayant de lui montrer à quel point tu lui étais reconnaissant. Après avoir bu une gorgée de ton verre, tu t’assis confortablement avant de lui demander : « Alors miss Wayne, parle-moi un peu de toi parce que tu ne laisses rien échapper au travail, rien d’important en tout cas. Du coup je suis curieux bien entendu … » Dis-tu pour essayer de lancer la conversation. Tu voulais réellement apprendre à connaître Caitlyn mais tu ne savais où commencer.
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Sam 27 Aoû - 18:18

you gave me the chance to make it right.

       


Avant de travailler pour Jason, il m’était arrivé de tomber sur des articles parlant de lui ou de sa famille, et il est vrai que ce dernier n’avait pas une bonne réputation, surtout avec les femmes. Alors quand je postulais pour le poste d’assistante, je le fis tout d’abord dans un esprit contestataire vis-à-vis de mon père puis pour avoir un travail. Mais pour moi Jason était plutôt le genre d’homme qu’il fallait mieux avoir en ami plutôt qu’en tant que compagnon. C’était peut-être pour cette raison-là que je ne m’attardais pas à prendre le temps de le connaitre ou de parler de ma vie privée. Une fois avoir enfin découvert le lieu où Jason m’emmenait ce soir, je ne pus qu’être éblouie et bien sûr contente d’assister à ce concert. D’ordinaire, j’aimais aller à des concerts mais quand j’ai du temps libre, j’aimais également me poser dans un parc avec un bon livre. Bien que je vienne d’une famille riche, mes passe-temps n’étaient pas de faire du cricket ou autre. Bon hormis l’équitation, j’avais les même passe-temps qu’une autre personne. « Tu m’as dit que tu aimais bien leur musique un jour alors que je lisais un article sur eux et que tu m’amenais un dossier. Alors quand je suis tombé sur l’annonce de ce concert secret je ne pouvais pas laisser passer cette chance n’est-ce pas ? », je ne pouvais pas en croire mes oreilles, Jason montrait enfin le début d’une autre personnalité jusqu’alors passé sous silence. « - Tu as réussi à t’en souvenir ? », au travail, Jason paraissait être quelqu’un de sûr de lui, et non proche des autres, alors je fus surprise qu’il s’en soit souvenu. « Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’écoute quand tu parles. », il est vrai qu’auparavant, je ne pouvais m’empêcher de penser que Jason était le genre de personne à n’écouter que soi-même. « - C’est sûr que c’est surprenant ! Je ne pensais pas que tu pouvais être à l’écoute des autres. », en disant cela j’admettais avoir peut-être eu tort sur ce dernier mais tu le disais également sur le ton de la plaisanterie en lui sortant mon plus beau sourire.

Quand j’emmenais Jason vers n’importe quelle table, ce dernier se permis de me rediriger vers la table qu’il avait réservé. Etant tellement excité par le fait d’assister à ce concert, je n’avais pas pensé qu’il avait dû réserver une table. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis que notre table était proche de la scène, alors je ne pus m’empêcher de sourire. Chose que Jason n’avait pas l’habitude de voir, non pas que je faisais toujours la tête au bureau mais plutôt parce que j’étais très souvent concentré sur un dossier. Quand le serveur nous apporta les coupes de champagne, je trinquais avec Jason, et pour la première fois depuis le début de la soirée je ne me demandais pas ce que je faisais avec lui, j’étais juste en train de profiter du moment présent. « - Dis-moi … Tu aimes tout de même leur style de musique ? », je le regardais avec un air interrogateur. « Alors miss Wayne, parle-moi un peu de toi parce que tu ne laisses rien échapper au travail, rien d’important en tout cas. Du coup je suis curieux bien entendu … » . Oulà, par où pouvais-je commencer ? Par le fait que mon père n’était pas celui qu’il prétendait être en privé ou par le fait que nous avions toujours été dans l'ombre de nos parents. « - Hum mais la curiosité est un vilain défaut. », je le regardais avec un petit air malicieux. « - Par quoi commencer ? J’ai toujours vécu à Boston, avec mon frère nous avons pratiquement été élevés par des gouvernantes ce qui nous a rapproché et même encore maintenant on se soutient, surtout face à notre père. », je réfléchis quelques secondes. « - Mais je suppose que tu n’as pas envie de m’entendre parler de ma famille … J’aime beaucoup les chiens, d’ailleurs j’en ai un et parfois, je suis bénévole dans un refuge. Qu’est-ce que tu veux savoir d’autre ? ».
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Sam 27 Aoû - 20:17

you gave me the chance to make it right.

       


Tu savais que tu surprenais Caitlyn ce soir. Oui tu n’étais peut-être pas l’homme le plus romantique du monde mais cela ne voulait pas dire que tu ne savais pas être attentionné. Non, tu essayais d’être attentionné envers les personnes qui comptaient bien entendu parce que les autres, cela ne servait à rien de perdre leur temps avec elle. Tu ne montrais pas tes meilleurs traits au travail, mais c’était comme cela que tu allais réussir à passer les épreuves. Il fallait qu’il existe une coupure entre le travail et ta vie privée et tu avais décidé de la mettre ainsi. Oui tu étais détaché et tu montrais peu tes sentiments cela ne voulait pas dire que tu en avais pas. Tu avais de suite voulu en savoir plus sur Caitlyn mais vu qu’elle refusait de s’ouvrir, tu avais été obligé de faire avec de petites informations qu’elle laissait traîner par-ci par-là quand elle ne faisait pas attention. Tu n’en voulais pas à la demoiselle de ne pas s’ouvrir, après tout vous étiez des Quinn, elle ne serait pas là pour toujours alors c’était sa coupure à elle. Mais tu t’en étais souvenu, c’était le principal non ? « - C’est sûr que c’est surprenant ! Je ne pensais pas que tu pouvais être à l’écoute des autres. » Tu laissais échapper un petit rire devant cette taquinerie. Tu savais être à l’écoute quand c’était important pour toi. Avec ta famille, tu savais leur prêter une oreille attentive. Avec des cadres qui se plaignaient sans cesse et des journalistes qui n’arrêtaient pas d’essayer d’attirer leur attention, tu leur fermais toutes les portes que tu pouvais. Tu les écoutais un peu quand même parce qu’il fallait savoir à qui tu avais à faire. « Seulement quand j’ai envi de les écouter. » Dis-tu avec un clin d’œil. Tu ne t’en rendais pas toujours compte, de l’image négative que tu renvoyais au public principalement parce que tu t’en fichais un peu de ce que les gens pensaient. Du moment que l’entreprise faisait des bénéfices et que ta famille et tes amis te supportaient c’était le plus important.

La table que tu avais réservée vous attendait comme prévu. Caitlyn et toi ne tardèrent pas à vous installer. Vous étiez un peu en avance, le concert n’allait pas commencer de suite mais c’était mieux ainsi, cela vous laissait un peu de temps pour discuter. Tu ne savais pas ce qu’ils avaient prévu à manger mais rien de bien gastronomique dans ce genre de décor ce qui t’allait parfaitement. Tu préférais souvent les restaurants sans étoiles, c’était meilleur à ton goût même si certains savaient y faire. « Dis-moi … Tu aimes tout de même leur style de musique ? » Tu ne pus t’empêcher de rire à sa question. En effet, ce n’était pas réellement ton style mais ça passait quand même. Tu n’étais pas très difficile en musique. Du moment que tu pourrais amener Caitlyn sur la piste de danse à un moment donné, tu n’étais pas difficile. « Ce n’est pas le style vers quoi j’irai en premier mais c’est pas mal. T’en fais pas, je ne serai pas en souffrance toute la soirée. » Autre chose que tu étais incapable de faire, c’était d’emmener quelqu’un dans un endroit que tu détestais. Cela t’ennuierait tellement que tu finirais par repousser toi-même la demoiselle. Mais tu étais heureux que cela plaise à Caitlyn, c’était un peu le plus important quand même. Tu lui demandais ensuite de parler un peu d’elle parce qu’un rendez-vous c’est fait pour faire connaissance non ? « Hum mais la curiosité est un vilain défaut. Par quoi commencer ? J’ai toujours vécu à Boston, avec mon frère nous avons pratiquement été élevés par des gouvernantes ce qui nous a rapproché et même encore maintenant on se soutient, surtout face à notre père. » Oh … Tu savais que Caitlyn avait un frère mais tu ne savais pas qu’elle avait grandi avec des gouvernantes. A cet instant, tu étais vraiment heureux du choix de ta mère de sacrifier sa carrière pour vous élever. Tu ne savais pas comment la remercier mais cela avait été important pour vous. « Mais je suppose que tu n’as pas envie de m’entendre parler de ma famille … J’aime beaucoup les chiens, d’ailleurs j’en ai un et parfois, je suis bénévole dans un refuge. Qu’est-ce que tu veux savoir d’autre ? » Tu n’avais rien contre la famille de Caitlyn en soi. C’était juste contre l’entreprise familiale que tu en avais, sa famille à elle tu ne la connaissais pas. Tu ne savais pas non plus qu’elle avait un chien ! Tu n’avais jamais été très animal était petit mais ils ne te dérangeaient pas non plus. « Cela ne me dérange pas que tu parles de ta famille, s’ils sont importants pour toi. Je n’ai jamais rencontré ton frère. » Tu avais rencontré ses parents à des galas, des choses de ce genre mais jamais son frère. Il semblait être important pour elle. « Ma famille c’est le plus important pour moi. Surtout après la mort de mo père. » Dis-tu sans trop t’attarder. Cet événement n’avait fait que vous rapprocher pour vous permettre d’avancer. « Et il a un nom cette petite boule de poil ? » Oui, peut-être que la curiosité était un vilain défaut mais tu ne pouvais pas t’en empêcher. « Rien en particulier, juste des petites choses. Ta couleur préférée ? »
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Sam 27 Aoû - 22:03

you gave me the chance to make it right.

       


Depuis le début de la soirée j’avais du mal à reconnaitre Jason puisqu’au travail il adoptait une toute autre facette que celle de ce soir, et cela me plaisait beaucoup. En effet, bien que je sois l’héritière d’une grande société, Jason m’intimidait un peu, il avait l’air si sérieux dans le choix de ses actes face aux nombreux dossiers qu’on lui apportait que j’en oubliais parfois qu’il pouvait avoir une vie en dehors, bon hormis les soirées avec ses conquêtes. Puis les mois passaient et je n’arrêtais pas d’accompagner Jason dans ses soirées et moins il devenait intimidant. Et à chaque fois qu’il essayait d’en savoir plus sur moi, je changeais de conversation ou je quittais la pièce. Alors autant dire que cette soirée-là était une grande première, et surtout l’occasion d’apprendre à se connaitre un peu plus. Pour le moment cette soirée se passait bien, j’oubliais son nom, nous n’étions plus un Wayne ou un Quinn mais seulement Caitlyn et Jason. Cette soirée me changeait de mes soirées habituelles, et cela me faisait du bien de sortir un peu et surtout en charmante compagnie. Quelques semaines auparavant, j’avais essayé de faire de nouvelles rencontres notamment en participant à des speeds datings mais cela n’avait rien donné et cela m’avait plus réconforté de rester célibataire un peu plus longtemps que de forcer le destin. Quand Jason rigola à la suite de ma taquinerie, je lui rendis un sourire, je découvrais que j’aimais le voir rire plutôt que son air sérieux. « Seulement quand j’ai envie de les écouter. », je ne pus m’empêcher de rigoler, décidément, Jason n’arrêtait pas de me surprendre et peu à peu l’image de l’homme imbécile qui multipliait les conquêtes s’effaçait peu à peu, comme si cela ne faisait pas longtemps que nous nous connaissions.

Je regardais le décor tout autour de moi et je ne pus m’empêcher de penser que cet endroit ne convenait pas à quelqu’un comme Jason, du moins à l’image que je m’en faisais. Après tout le compte en banque ne définissait pas un individu, par exemple comme avec mon frère. Il aurait très bien pu travailler dans l’entreprise familiale, acquérir la même richesse que notre père, mais il avait décidé de créer son propre bar ce qui bien sûr n’était pas du goût de notre père, pas assez distingué comme métier, surtout pour un Wayne. Mais lui il s’en fichait, il voulait simplement être heureux et tout comme moi, ne pas faire la même bêtise de nos parents, c’est-à-dire ne pas s’occuper de ses enfants et les laisser seuls à longueur de journée. Bizarrement quand je demandais à Jason si le groupe qui jouait ce soir était son style également, il ne put s’empêcher de rigoler alors je devinais que ce style n’était peut-être pas le sien. « Ce n’est pas le style vers quoi j’irai en premier mais c’est pas mal. T’en fais pas, je ne serai pas en souffrance toute la soirée. », j’espérais bien qu’il aimerait ce style de musique car deux heures de concert d’un groupe que l’on n’aime pas aurait été une torture. « - Cela me rassure sinon je devrais te ramasser à la petite cuillère à la fin du concert ! », je ne pus m’empêcher de rigoler. En parlant de ma famille, je ne me sentais pas spécialement à l’aise, en effet ne pas avoir d’excellent rapport avec ses parents étaient un peu compliqué à gérer au quotidien. Non pas qu’elle ne les aimait pas loin de là, mais c’était plutôt leur attitude qui te dérangeait.

« Cela ne me dérange pas que tu parles de ta famille, s’ils sont importants pour toi. Je n’ai jamais rencontré ton frère. », je lui fis un petit sourire d’acquiescement. « - C’est normal que tu n’aies jamais rencontré Andrew, il n’aime pas les galas de charités ou autre mondanités. », il est vrai que contrairement à moi, qui était là pour représenter le nouveau visage familial, mon père n’avait jamais réussi à y trainer Andrew. « - On va dire qu’Andrew a décidé un autre choix de carrière … Il a ouvert son propre bar, refusant un siège au sein de l’entreprise familial, donc autant dire que ce n’est pas passé auprès de mon père. Il a toujours voulu décider pour nous, c’est peut-être pour cela que je n’ai pas accepté de travailler pour lui. », et ça son père le lui rappelait à chaque fois qu’ils se voyaient, ou du moins les rares fois. « Ma famille c’est le plus important pour moi. Surtout après la mort de mon père. », la mort du père de Jason avait été si soudain et avait secoué plus d’un. A ce moment-là, pas encore employée de l’entreprise j’avais voulu leur envoyer une carte mais je pensais que cela était mal venu. « - Oui je me doute que cela n’a pas été facile… Ta mère, ton frère et ta sœur vont mieux ? Et toi ? », bien que cela fasse un an qu’il était mort, je me doutais que cela n’était peut-être pas simple à gérer. « Et il a un nom cette petite boule de poil ? », mon chien était un beau labrador, au début je voulais prendre un terre-neuve mais la taille n’était pas du tout la même. « - Oui elle s’appelle Terminator, oui je sais c’est spécial comme nom pour une chienne, mais tu comprends quand elle était petite elle n’arrêtait pas de tout détruire sur son passage, donc Terminator, c’était approprié. Et toi tu n’as jamais voulu prendre un chien ? ». Les fois où j’étais venue chez Jason je n’avais pas remarqué de traces d’animaux de compagnie, donc j’en déduisais le fait qu’il n’en avait pas. « Rien en particulier, juste des petites choses. Ta couleur préférée ? » , je remarquais que Jason était vraiment sincère suite à notre conversation de la fois dernière et qu’'il voulait vraiment apprendre à me connaitre. « - Ma couleur préférée est le rouge, au début je voulais mettre une robe rouge ce soir mais je me suis dit que cela aurait fait trop habillé. Et toi ? », je réfléchis un instant. « - Et sinon tu as d’autres passe-temps que celui de draguer des inconnues dans des bars ? ».
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Dim 28 Aoû - 10:54

you gave me the chance to make it right.

       


Tu ne pouvais pas en vouloir à Caitlyn de ne pas t’avoir cru le lendemain de votre nuit ensemble. Tu avais agi comme avec n’importe quelle conquête parce que tu ne savais faire que ça et tu avais bien compris que c’était une erreur. Seulement, c’était bien parce que Caitlyn ne te connaissait pas bien qu’elle ne pouvait pas savoir que tu ne disais pas à tout le monde que tu pensais être amoureux. Tu l’avais été certainement au lycée sans réellement t’en rendre compte mais aujourd’hui, tu pensais sincèrement que tu étais en train de tomber sous le charme de Caitlyn petit à petit. Ce qui était un peu ridicule parce qu’au fond tu ne la connaissais pas réellement très bien. Il n’y avait que les petites choses qu’elle laissait traîner que tu pouvais attraper au vol, le reste du temps, elle ne laissait rien paraître. Peut-être que c’était mieux ainsi mais ce soir, tu comptais bien faire tomber les barrières et en apprendre plus sur la jeune femme. Pour cela tu avais emmené Caitlyn à un concert qu’elle avait envi de voir et cela t’arrangeait parce que c’était un concert privé, pas un endroit rempli d’inconnus où il est impossible de s’entendre. Non, alors que vous attendiez que les artistes montent sur scène, vous pouviez tranquillement discuter sans avoir à vous crier dessus au milieu d’une foule où il était impossible de respirer. Tu faisais des concerts régulièrement, tu ne détestais pas ça mais pour ce soir, tu préférais cette disposition. Quand Caitlyn te demanda si tu aimais au moins leur musique cela t’amusa. Tu étais capable de faire des sacrifices mais pas trop non plus. Pour un premier rendez-vous si tu devais t’ennuyer ce n’était pas la peine. Mais côté musique tu n’avais jamais été très difficile à convaincre donc ce n’était pas un problème. « Cela me rassure sinon je devrais te ramasser à la petite cuillère à la fin du concert ! » Tu ris en secouant la tête. Non, ce ne serait certainement pas le cas. Tu avais le pressentiment que tu allais bien t’amuser ce soir et c’était ce que tu comptais faire.

Quand Caitlyn parla de sa famille, tu fus surpris. Tu ne pensais pas qu’elle en parlerait mais cela ne te dérangeait pas. Tu n’avais rien contre les Wayne en tant que famille. C’était contre leur entreprise que tu en avais vu que vous étiez toujours compétiteur sur les mêmes marchés. « C’est normal que tu n’aies jamais rencontré Andrew, il n’aime pas les galas de charités ou autre mondanités. On va dire qu’Andrew a décidé un autre choix de carrière … Il a ouvert son propre bar, refusant un siège au sein de l’entreprise familial, donc autant dire que ce n’est pas passé auprès de mon père. Il a toujours voulu décider pour nous, c’est peut-être pour cela que je n’ai pas accepté de travailler pour lui. » Plus Caitlyn te parlait de sa famille, plus tu te rendais compte que vos deux familles étaient bien différentes. Ton père ne t’avait jamais forcé à quoi que ce soit. Mike n’avait jamais voulu être paradé devant les caméras alors ton père s’était battu pour que ce ne soit pas le cas. Julia a pu choisir son métier, tout comme Mike. Toi, tu avais toujours su que tu reprendrais les rênes, cela ne t’avait pas réellement dérangé. Le seul problème c’est que tu avais dû les prendre bien plus tôt que prévu. « Attend, tu es en train de me dire que ton frère est propriétaire d’un bar ? Comment est-ce que je n’ai pas pu le rencontrer ? » Ou peut-être que tu l’avais rencontré sans savoir que c’était lui. Mais il serait très étonnant que tu n’aies pas mis les pieds dans son bar toi qui y passait beaucoup de temps. « C’est bien qu’il fasse ce qu’il veut. Mon père nous a toujours laissé le choix. Reprendre l’empire familial ne me dérangeait pas, mon père m’y préparait mais c’est arrivé beaucoup plus tôt que prévu. » Dis-tu en haussant les épaules. Avant tu bossais pour des compagnies high-tech et Harvard donc cela n’avait rien à voir mais bon, il faut s’adapter dans la vie … « Mais tu vas reprendre l’empire Wayne un jour non ? » Tu ne demandais pas cela par curiosité pour ton entreprise ou quoi que ce soit parce que tu avais toujours su que Caitlyn repartirait travailler pour sa famille un jour. En parlant de famille, c’est vers la tienne que la conversation dériva : « Oui je me doute que cela n’a pas été facile… Ta mère, ton frère et ta sœur vont mieux ? Et toi ? » La mort de ton père avait été en effet tout sauf facile. Tu étais le seul qui ne s’était pas effondré parce que personne ne t’avait laissé le temps de le faire. Ton père était mort depuis à peine quelques heures que ses communicants te faisaient réaliser une vidéo disant que tu serais le successeur de ton père à la tête de l’entreprise. Les jours suivant tu les passais chez le notaire à régler tous les papiers et puis il avait fallu préparer les funérailles et puis tout s’était enchaîné. « Mon frère est sans doute celui qui va le mieux, il a son mari et ils sont sur le point d’avoir un bébé. Ma sœur est la plus touchée je pense et puis ma mère bien sûr même si elle essaye de ne pas le montrer. On avance en famille. » Dis-tu avant d’ajouter : « Quant à moi, ce n’est pas facile. Il y a tellement de choses qu’il n’a pas eu le temps de m’apprendre … Passer mes journées dans son bureau ce n’est pas le meilleur remède quand on est en deuil mais ça va mieux, il aurait voulu qu’on avance. » Oui, cela ne servait à rien de s’enfermer dans le passé, votre père ne reviendrait pas plus rapidement, au contraire même.

Tu demandais ensuite à Caitlyn comment s’appelait son chien. « Oui elle s’appelle Terminator, oui je sais c’est spécial comme nom pour une chienne, mais tu comprends quand elle était petite elle n’arrêtait pas de tout détruire sur son passage, donc Terminator, c’était approprié. Et toi tu n’as jamais voulu prendre un chien ? » Tu souris face à ce nom spécial en effet. Mais pourquoi pas ? Ce n’était pas un mauvais nom. « J’aime bien, c’est classe je trouve. Et non, je n’ai jamais réellement eu envi d’un chien. Et ce n’est pas plus mal car je n’aurais pas le temps de bien m’en occuper. Ce n’est pas parce que je ne les aime pas, c’est simplement que je n’en ai jamais eu besoin. » Dis-tu en haussant les épaules. Tu ne voulais pas que Caitlyn pense que tu n’aimais pas les chiens ou les animaux, ce n’était pas le cas. « Ma couleur préférée est le rouge, au début je voulais mettre une robe rouge ce soir mais je me suis dit que cela aurait fait trop habillé. Et toi ? Et sinon tu as d’autres passe-temps que celui de draguer des inconnues dans des bars ? » Tu laissais un instant ton esprit vagabonder vers l’image de Caitlyn dans une robe rouge et avant de répondre à ses questions tu ne pus t’empêcher de lui dire : « Je veux absolument te voir dans une robe rouge, tu serais magnifique. » Tu n’oubliais pas ses questions cependant. « Ma couleur préférée est le vert et j’ai effectivement d’autres passe-temps. Avant de prendre la suite de mon père, je travaillais dans l’informatique. Un de mes passe-temps favori est de renforcer la sécurité des systèmes informatiques de la boîte que j’ai créés il y a quelques années. Je crée des applications des fois aussi. Et je passe régulièrement à Harvard prendre des nouvelles de ma fraternité et faire quelques interventions, cela m’amuse beaucoup. » Dis-tu avec un sourire. Personne ne pensait jamais à te demander ce que tu faisais avant que ton père ne te laisse la boîte, tout le monde pensait certainement que tu te roulais les pousses toute la journée …
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Dim 28 Aoû - 14:56

you gave me the chance to make it right.

       


Le lendemain de notre nuit ensemble, j’avais réellement cru que c’était une erreur, déjà par rapport au fait que nous travaillions ensemble mais également par rapport à sa personnalité. C’était peut-être de cette manière-là que Jason se comportait mais pas moi. En effet, bien que je sois une personne assez indépendante, n’aimant pas spécialement que les personnes prennent tout le temps des décisions à ma place, j’aimais faire les choses dans un ordre précis. Tout d’abord, j’aimais apprendre à connaitre les personnes que je fréquentais, faire plusieurs sorties ensemble et par la suite si cela collait bien entre nous, il se pouvait que nous couchions ensemble. Avec Jason nous avions plutôt fait le chemin inverse, mais cela t’avais tout de même montré que même si on ne respecte pas un schéma défini, l’issue n’était pas forcément mauvaise. En effet, de par le fait qu’il avait voulu te connaitre, Jason avait pu me faire remarquer qu’il n’était peut-être pas comme les autres hommes qui couchent avec toi puis qui ne te donnent plus de nouvelles, et de cette trempe-là, il y en avait beaucoup trop et j’en avais croisé plus d’un. Bon même si je savais que Jason pouvait se comporter de cette manière-là également, le fait qu’il ne soit pas comme ça ce soir, faisait me sentir spécial. Depuis le début de la soirée, je ne pouvais m’empêcher de le regarder, un peu pour analyser ses réactions mais également parce qu’il fallait se l’avouer, il n’était pas moche. Sur chaque table, il y avait le programme de la soirée, alors je commençais à le lire et vu que le concert finissais bien tôt, oui vingt-trois heures, pour moi c’était tôt, non pas que je sortais en boite de nuit jusqu’à sept heures du matin, mais par moment j’aimais bien sortir le soir même un vendredi soir. Ce n’est pas parce qu’on approche de la trentaine qu’on doit passer notre vendredi et samedi soir avec un verre de vin rouge avec un plateau repas, quoi que cela fait du bien parfois. « - Tu as vu le concert fini à vingt-trois heures … », je regardais Jason avec un sourire, je n’avais pas envie de lui demander s’il avait prévu quelque chose après, je ne voulais pas me montrer déjà énervante au premier rendez-vous ou trop pressée. « - En tout cas pour le moment je passe une bonne soirée. », je lui fis un petit sourire.

Quand j’essayais de comparer ma famille à celle de Jason, on ne pouvait remarquer que des différences, en effet ils semblaient si soudés que ce soit au cours de galas de charités et même en privé, c’était une vraie famille, alors que la mienne était en perpétuelle compétition. Même tout petit, comme avec Andrew nous n’avions pas de grande différence d’âge, nos parents nous forçaient à nous surpasser pour avoir de meilleures notes, dans la famille Wayne, nous devions toujours être les meilleurs. Au début nous ne voyons pas le mal puis en grandissant, nous comprenions que nous étions peut-être passés à côté de notre enfance. En effet, chaque enfant un jour avait déjà séché les cours pour rejoindre ses amis, mais nous non. Alors au moment de l’adolescence nous nous étions rebellés, par nos fréquentations mais également contre la fortune familiale. « Attend, tu es en train de me dire que ton frère est propriétaire d’un bar ? Comment est-ce que je n’ai pas pu le rencontrer ? », je ne pus m’empêcher de rigoler en entendant cela, il est vrai que Jason passait le plus clair de son temps dans les bars et bizarrement il n’avait jamais rencontré mon frère. « - C’est vrai que le nombre de fois où je devais te récupérer dans un bar, tu n’ais jamais allé dans ce lui d’Andrew. Il en a un dans le centre de Boston, qui marche plutôt bien. L’avantage c’est que j’ai les consommations gratuites. », je ne pu m’empêcher de rigoler car en effet contrairement à Jason, je n’allais pas spécialement dans les bars, ou alors accompagné de mes amis mais je préférais plutôt les bar ambiances ou les bars à tapas. « C’est bien qu’il fasse ce qu’il veut. Mon père nous a toujours laissé le choix. Reprendre l’empire familial ne me dérangeait pas, mon père m’y préparait mais c’est arrivé beaucoup plus tôt que prévu. » , voici toute la différence entre nos deux familles, les Quinn ont eu un père conciliant, nous un chef d’entreprise même à la maison. « - En théorie oui mais tu ne connais pas mon père …pour lui on ne devrait travailler que pour la grande entreprise Wayne et ne pas aller voir ailleurs. Autant dire que dans ce domaine-là on est un peu des ingrats. Oui mais il te l’a demandé tout de même avant. Mais c’est vrai que plus tard, cela aurait été mieux pour toi et puis je sais que ce n’est pas facile de devoir assumer le rôle que tenait ton père avant. » . En effet, dans les couloirs de la société, on pouvait entendre bon nombre de rumeurs concernant Jason, à commencer que personne ne le prenait réellement au sérieux. « Mais tu vas reprendre l’empire Wayne un jour non ? », la question à cent mille dollars, même moi je ne savais pas si je ne finirais pas prendre la place de mon père. « - Hum c’est une bonne question… Honnêtement je ne sais pas, je n’ai pas envie de reprendre la société et de ne pas me sentir crédible à ce poste. » je réfléchis un instant. « - En tout cas si cela arrive, on deviendrait des concurrents direct. », je ne pus m’empêcher de rigoler rien qu’à cette idée. Puis nous parlions un peu plus de la famille de Jason car bien que je travaille pour lui, je ne connaissais pas spécialement sa famille, du moins autre qu’à travers des galas ou des magazines. « Mon frère est sans doute celui qui va le mieux, il a son mari et ils sont sur le point d’avoir un bébé. Ma sœur est la plus touchée je pense et puis ma mère bien sûr même si elle essaye de ne pas le montrer. On avance en famille. », je savais qu’un décès n’était pas une chose simple à digérer. « - Ah c’est bien pour ton frère tout ce qui lui arrive, bon même si un bébé change beaucoup le quotidien. Mais c’est déjà ça que vous soyez là pour vous épauler. » , puis il ajouta : « Quant à moi, ce n’est pas facile. Il y a tellement de choses qu’il n’a pas eu le temps de m’apprendre … Passer mes journées dans son bureau ce n’est pas le meilleur remède quand on est en deuil mais ça va mieux, il aurait voulu qu’on avance. », il est vrai que s’asseoir tous les jours dans la chaise de son père ne devait pas être simple. « - Oui je comprends mais je trouve que tu te débrouilles bien quand même avec la société. », je ne disais pas cela pour lui faire plaisir mais parce que je le pensais.

Puis comme pour changer de conversation, elle dévia sur ce que nous aimions. « J’aime bien, c’est classe je trouve. Et non, je n’ai jamais réellement eu envie d’un chien. Et ce n’est pas plus mal car je n’aurais pas le temps de bien m’en occuper. Ce n’est pas parce que je ne les aime pas, c’est simplement que je n’en ai jamais eu besoin. », bien que j’ai un labrador, Jason ne le savait pas mais par moment il m’arrivait de l’emmener au travail par précaution de ses éventuelles bêtises dans mon appartement. Bien entendu, les autres employés me regardaient souvent bizarrement quand je le faisais et Jason avait déjà retrouvé quelques poils de chien dans son bureau mais à chaque fois tu mettais cela sur le dos du comptable qui devait sans doute perdre ses cheveux pour éviter tout problème. « - Oui son prénom lui va bien mais j’aurais aimé un autre nom comme ça, cela aurait voulu dire qu’elle ne fait pas de bêtises. Après l’avantage d’un chien c’est que tu as de la compagnie en toute circonstance et puis tu peux l’emmener courir aussi. », le footing, un sport que j’aimais beaucoup. Chaque dimanche je partais courir quelques kilomètres, cela me permettait de me détendre, d’écouter de la musique et de ne penser à rien d’autre. « Je veux absolument te voir dans une robe rouge, tu serais magnifique. » à ce moment-là, je commençais à sentir que mes joues devenaient rouges. « - Peut-être que tu auras cette chance à un prochain rendez-vous. », j’aimais bien l’embêter avec l’idée que peut-être il n’y aurait pas de suite à ce rendez-vous mais pour le moment c’était le contraire qui se produirait. « Ma couleur préférée est le vert et j’ai effectivement d’autres passe-temps. Avant de prendre la suite de mon père, je travaillais dans l’informatique. Un de mes passe-temps favori est de renforcer la sécurité des systèmes informatiques de la boîte que j’ai créés il y a quelques années. Je crée des applications des fois aussi. Et je passe régulièrement à Harvard prendre des nouvelles de ma fraternité et faire quelques interventions, cela m’amuse beaucoup. », je commençais à imaginer Jason faire partie d’une fraternité et cela me faisait plutôt sourire. Mais bon quand j’étais à l’université je faisais également parti d’une fraternité et ce fut les meilleures années de ma vie, soirées et alcool à gogo. « - Et en travaillant dans l’informatique, tu n’as jamais été tenté de pirater les ordinateurs de tes concurrents ? et tu créais quoi comme style d’applications ? Tu as également fait partie d’une fraternité ? Moi aussi, celle des Deltas. Bon ok ce n’est pas la fraternité la plus intelligente qu’il soit, mais qu’est-ce que c’était drôle. D’ailleurs je fais toujours partie de leurs membres d’honneur. Et toi tu étais dans laquelle ? » , je regardais Jason avec un petit air malicieux, car il est vrai que peu de gens réussissaient à t’imaginer dans une fraternité où les seules préoccupations de ces filles étaient de trouver le plus bel homme et de ne pas s’écailler les ongles.
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Dim 28 Aoû - 18:38

you gave me the chance to make it right.

       


Faire de ton mieux, voilà ce que tu pouvais faire. Tu n’avais pas besoin que ta famille te le dise pour savoir qu’entraîner Caitlyn dans un bar et finir la nuit avec elle n’était pas la meilleure façon de lui montrer que tu étais sincère. Mais à ce moment là tu n’avais pas réfléchi, tu avais fait comme tu faisais avec toutes les autres filles qui avaient traversé ton chemin. Avec moins d’alcool dans le sang, tu pouvais voir ton erreur voilà pourquoi tu essayais de ne pas en commettre ce soir. Vu que tu essayais d’être toi-même, ce n’était pas dit que tu n’en fasses aucune mais tu ne voulais pas non plus jouer le rôle de l’homme idéal. Tu ne l’étais pas et tu n’avais jamais prétendu l’être. Alors tu essayais de faire au mieux et tu n’avais pas l’air de mal t’en sortir pour l’instant ce qui était un réel soulagement. Tu voulais que Caitlyn ait envi de recommencer l’expérience. Vous aviez passé le marché de ne pas coucher ensemble après votre premier rendez-vous mais alors que tu regardais la demoiselle rire à une de tes blagues, tu te rendais compte qu’au final cela n’avait pas d’importance. Dans ta vie, tout semblant d’amour avait de suite été accompagné de sexe. Les deux allaient ensemble pour toi mais tu commençais à comprendre pourquoi cela n’avait pas d’importance finalement. « Tu as vu le concert fini à vingt-trois heures … » Quoi ? Tu fronçais les sourcils. Non, tu n’avais pas vu que le concert se terminait à vingt-trois heures. Cela n’était pas réellement surprenant cependant, cela faisait un peu plus de deux heures de concert, les artistes ne sont que des humains après tout. « Non je n’avais pas vu … Mais si tu n’as pas envi de rentrer après le concert on trouvera facilement quelque chose à faire. » Il fallait que tu y réfléchisses mais tu pourrais aussi lui demander ce qu’elle avait envi de faire si elle n’avait pas envi de te suivre. Tu savais déjà que les bars et les boîtes de nuit étaient hors de la liste et cela ne te dérangeait pas parce que ce serait un peu gâcher la soirée. « En tout cas pour le moment je passe une bonne soirée. » Un sourire apparut sur ton visage et tu lui répondis : « Ca tombe bien, moi aussi. » Cette soirée commençait parfaitement bien et tu étais content d’avoir réussi à ne pas épouvanter Caitlyn en si peu de temps.

La famille Quinn et la famille Wayne … Deux concurrents de la communication. Pendant un instant tu ne pus t’empêcher de penser que vous étiez Roméo et Juliette. Vu la description qu’elle te faisait de son père, tu avais déjà une meilleure idée de cette inquiétude qu’elle avait par rapport à vos familles et une possible relation entre vous. De ton côté tu ne te faisais guère de soucis, cela prendrait peut-être un peu de temps mais Caitlyn serait accueillie à bras ouvert. En apprenant que le frère de Caitlyn avait un bar, tu ne pus t’empêcher de lui demander comment tu ne l’avais jamais rencontré. « C’est vrai que le nombre de fois où je devais te récupérer dans un bar, tu n’ais jamais allé dans ce lui d’Andrew. Il en a un dans le centre de Boston, qui marche plutôt bien. L’avantage c’est que j’ai les consommations gratuites. » Tu laissais échapper un petit rire, encore heureux qu’elle avait les consommations gratuites ! Mais Caitlyn devait moins en profiter que ce que ce serait si tu étais à sa place. Tu allais faire des recherches pour t’y rendre le plus vite possible. « C’est chouette si ça marche bien. Et je vais faire des recherches pour aller y faire un tour. Si tu veux m’accompagner je ne dirai pas non et promis ce n’est pas une invitation pour finir dans mon lit. » Oui, la dernière fois que tu avais invité Caitlyn dans un bar, cela s’était terminé dans ton lit et assez mal pour toi il fallait le dire. Tu avais du mal à imaginer ton père comme celui de Caitlyn. Tu étais tellement heureux qu’il ait été cet homme merveilleux toujours là pour sa famille. Tu aimerais tellement qu’il soit toujours là pour te guider … « En théorie oui mais tu ne connais pas mon père …pour lui on ne devrait travailler que pour la grande entreprise Wayne et ne pas aller voir ailleurs. Autant dire que dans ce domaine-là on est un peu des ingrats. Oui mais il te l’a demandé tout de même avant. Mais c’est vrai que plus tard, cela aurait été mieux pour toi et puis je sais que ce n’est pas facile de devoir assumer le rôle que tenait ton père avant. » Ce n’était pas tant de devoir assumer le rôle de ton père dans l’entreprise. C’était que personne ne te faisait confiance. Tu n’avais jamais fait d’études dans la communication mais le fait que tu passais toutes tes journées avec ton père depuis cinq ans ne semblait convaincre personne. C’était compliqué de gérer tout ça. « Je suis désolé que ton père essaye de t’obliger à quoi que ce soit. Le mien a toujours demandé c’est vrai. Et ce n’est pas tant d’assumer son rôle qui est compliqué, c’est que je suis attendu à tous les tournants. Une erreur et je suis dehors. Je ne serais pas surpris que certains de mes collaborateurs préparent une OPA. » Dis-tu en haussant les épaules. « Tout le monde pense que je suis un idiot qui ne pense qu’à sauter sur la première fille qui passe. Et en ce moment ? C’est mon plus grand atout. » Surtout quand pendant ce temps tu piratais les messageries de tes collaborateurs pour être certain que rien ne se jouait derrière ton dos. Tu étais intrigué de savoir si Caitlyn voulait reprendre l’entreprise de sa famille car si son frère avait un bar, cela retombait sur elle. « Hum c’est une bonne question… Honnêtement je ne sais pas, je n’ai pas envie de reprendre la société et de ne pas me sentir crédible à ce poste. En tout cas si cela arrive, on deviendrait des concurrents direct. » Tu ne pus t’empêcher d’être surpris. Caitlyn pas crédible dans son rôle ? Non, ce n’était pas possible. Quant à votre concurrence directe, ce n’était que le travail, en dehors vous étiez d’autres personnes. « Si ce n’est que le fait de ne pas être crédible qui te dérange, ne te fait pas de soucis, je pense que tu serais parfaite. Beaucoup plus crédible qu’un playboy sans cervelle. » Dis-tu sur le ton de la rigolade. Caitlyn te suit assez partout au bureau et assiste à assez de réunion pour que si elle se lance elle n’ait pas de problèmes. C’est vers ta famille que se tourna la discussion. « Ah c’est bien pour ton frère tout ce qui lui arrive, bon même si un bébé change beaucoup le quotidien. Mais c’est déjà ça que vous soyez là pour vous épauler. Oui je comprends mais je trouve que tu te débrouilles bien quand même avec la société. » Tu souris à Caitlyn avant de lui dire : « Merci. » Puis tu ajoutais : « Mon frère est avec son mari depuis cinq ans, ils ont besoin de bousculer leur quotidien. » Dis-tu avec un sourire en coin sur les lèvres. Pas que leur couple allait mal ou quoi que ce soit mais c’était un projet qu’ils nourrissaient depuis un moment et qui prenait du temps.

Avoir un chien, cela ne t’avait jamais réellement traversé l’esprit. De la compagnie tu en manquais rarement avec les visites surprises de ta sœur, les repas chez ton frère et les soirées chez ta mère. Et puis toutes les soirées que tu passais accompagné d’une demoiselle. Non, tu n’avais jamais eu besoin de cette compagnie animale que beaucoup recherchent. Mais ce serait une idée à donner à ta mère. « Oui son prénom lui va bien mais j’aurais aimé un autre nom comme ça, cela aurait voulu dire qu’elle ne fait pas de bêtises. Après l’avantage d’un chien c’est que tu as de la compagnie en toute circonstance et puis tu peux l’emmener courir aussi. » Ah voilà pourquoi tu ne prendrais jamais un chien ! Il fallait le sortir et l’amener voir du pays et lui faire faire de l’exercice. Non, tu n’avais aucune envie de te mettre au sport à cause d’un chien, juste non. « Tu n’es pas en train de marquer des points, j’ai horreur de courir, j’ai horreur du sport. » Dis-tu en sachant très bien que c’était ironique car ton frère était escrimeur professionnel mais tu détestais juste ça de tout ton être. Quand Caitlyn te tenta avec l’image de la robe rouge, tu ne pus t’empêcher de lui dire qu’il fallait absolument que tu la voies dedans. « Peut-être que tu auras cette chance à un prochain rendez-vous. » Tu ne pus t’empêcher de lever un sourcil parce que vraiment ? Cela voulait dire que tu te débrouillais plutôt bien. « Vraiment ? » Demandas-tu sur un ton taquin. Tu ne demandais que ça, un autre rendez-vous mais tu préférais ne pas trop te faire d’idées pour une fois et d’attendre la fin de celui-ci pour penser au suivant. La conversation se dirigea ensuite vers vos passions et Caitlyn se transforma en un lot de questions. « Et en travaillant dans l’informatique, tu n’as jamais été tenté de pirater les ordinateurs de tes concurrents ? et tu créais quoi comme style d’applications ? Tu as également fait partie d’une fraternité ? Moi aussi, celle des Deltas. Bon ok ce n’est pas la fraternité la plus intelligente qu’il soit, mais qu’est-ce que c’était drôle. D’ailleurs je fais toujours partie de leurs membres d’honneur. Et toi tu étais dans laquelle ? » Tu décidais de commencer par le début soit tes talents d’informaticien. « Non, déjà parce que c’est illégal et ensuite parce que j’ai une éthique. Je n’hésite pas à utiliser mes talents pour surveiller mes collaborateurs cependant. » Dis-tu avec un petit sourire. « Quant aux applications, cela peut être un peu n’importe quoi, tout dépend de l’idée qui me vient. C’est souvent des jeux mais cela peut-être une application pour savoir où acheter le plus proche de soi le produit qui nous fait envi. » Dis-tu avec une sourire. Coder te détendait énormément aussi étrange que cela puisse paraître. « Et j’étais dans un fraternité. J’étais chez les Beta Teta Phi, c’était la fraternité de mon père, j’en avais tellement entendu parler que je ne voulais pas aller ailleurs et eux ne voulaient pas me laisser filer. Mais le plus important ce n’est pas dans quelle fraternité ou sororité nous étions, pour moi ça a été de se sentir part d’un groupe pendant quatre ans c’était assez magique. On a fait beaucoup de conneries certes mais si c’était à refaire je n’hésiterai pas ! » Dis-tu en riant.
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Dim 28 Aoû - 20:47

you gave me the chance to make it right.

       


Je voyais parfaitement que Jason faisait des efforts ce soir, déjà ne serait-ce que dans le choix de son lieu. En effet, cela ne ressemblait pas à un lieu qu’il aurait pu choisir avec une autre, rencontré dans un bar. Mais je n’en oubliais pas moins ce qui s’était déjà passé entre nous, et dorénavant j’avais envie de prendre mon temps avec lui, d’apprendre à le connaitre et de ne pas tout précipiter de peur de tout gâcher d’où les innombrables questions que je pouvais lui poser ce soir. Effectivement c’était peut-être l’un de mes défauts, être trop bavarde, mais cela traduisait plutôt une joie de vivre, du moins c’est comme cela que je le prenais même si être une vraie pipelette m’avait déjà joué des tours. Je me rappelais le jour de mon entretien d’embauche avec Jason, j’avais bien fait un long monologue d’au moins cinq bonnes minutes afin de le convaincre de m’embaucher ce qui s’était avéré payant puisque j’ai réussi à avoir le poste que je souhaitais. Mais il est vrai que de côtoyer une bavarde ne devait pas être facile tous les jours, du moment que je me supportais, c’était le principal, mais cela expliquait peut-être également mon célibat, ou pas. J’espérais ne pas trop saouler Jason avec toutes mes questions, mais le connaissant il m’aurait déjà dit quelque chose. Il ne put s’empêcher de froncer les sourcils quand je lui fis remarquer l’heure de fin du concert. « Non je n’avais pas vu … Mais si tu n’as pas envie de rentrer après le concert on trouvera facilement quelque chose à faire. », à ce moment-là, un sourire ce dessina sur mon visage. « - Oui pas de problème, mais en tout cas on n’ira pas dans un bar, on sait comment ça se termine. », je le regardais avec un grand sourire puis j’éclatais de rire. Même si au début la situation que nous avions vécue ne me faisait pas rire, il fallait mieux en rire maintenant que de lui en vouloir encore quelques mois, alors je m’amusais à le taquiner avec ça. « Ca tombe bien, moi aussi. », je lui rendis son sourire.

Si un jour cela se concrétisait entre lui et moi, je redoutais le jour où je devrais en parler à mes parents et je me doutais que cela aurait du mal à passer, sauf pour Andrew qui je pense rirais de la situation. En y repensant c’était ironique comme situation, que notre père ait voulu que l’on surpasse les Quinn en terme de communication avec notre société et voilà en compagnie de l’ainé des enfants Quinn, à faire connaissance sans se soucier de ce qui se passerait après. Ce dernier rigola quand je lui appris que j’avais des consommations gratuites au bar de mon frère. Bien sûr, j’en profitais de temps à autre mais connaissant le passif de Jason, ce dernier aurait sûrement fait une meilleure utilisation de ce privilège. « - C’est chouette si ça marche bien. Et je vais faire des recherches pour aller y faire un tour. Si tu veux m’accompagner je ne dirai pas non et promis ce n’est pas une invitation pour finir dans mon lit. », en train de boire une gorgée du champagne qui nous avait été servi, je ne pus m’empêcher de m’étouffer avant de laisser sortir un rire, je ne m’attendais pas à cela. « - En tout cas l’idée t’as traversé sinon tu ne l’aurais pas mentionné. », je le regardais puis lui fit un clin d’œil, non pas que j’étais pour cette idée. Quand l’on parlait de son entreprise, j’avais l’impression que cela le pesait, que ce soit par rapport à son père, qu’il ne soit plus là pour l’aider ou par rapport à tout ce qu’on lui disait à longueur de journée. « Je suis désolé que ton père essaye de t’obliger à quoi que ce soit. Le mien a toujours demandé c’est vrai. Et ce n’est pas tant d’assumer son rôle qui est compliqué, c’est que je suis attendu à tous les tournants. Une erreur et je suis dehors. Je ne serais pas surpris que certains de mes collaborateurs préparent une OPA. » , ça je le savais, à plusieurs reprises je surpris des conversations entre diverses collaborateurs essayant de décrédibiliser Jason à son poste, mais ça c’était le lot de nombreux enfants reprenant l’entreprise appartenant à l’un de leur parent. « - Ne soit pas désolé, à force on s’y habitue et puis ce n’est pas ça qui m’empêchera de faire ce que je veux. Oui mais tu ne feras pas d’erreur du moins pas avec une assistante comme moi. », il est vrai que par moment au travail, on me surnommait la fouine car j’étais quasiment au courant de tout et ça même si personne ne me disait quelque chose, je cherchais les informations de moi-même. « Tout le monde pense que je suis un idiot qui ne pense qu’à sauter sur la première fille qui passe. Et en ce moment ? C’est mon plus grand atout. », en entendant cela je ne pu m’empêcher d’acquiescer puisque j’avais fait partie de ces gens-là. « - Pas un imbécile… Juste que par moment on a l’impression que tu es encore un adolescent. Mais c’est vrai que pour le moment tu peux en jouer puisque les autres pensent que tu cherches encore ta prochaine conquête. », pour ma part je n’étais pas pressé de devoir choisir si je devais accepter le poste dans la société de mon père, je ne me voyais pas diriger plusieurs employés, surtout si à un moment donné, il fallait en licencier certain mais ça c’est le lot de beaucoup d’entrepreneurs. « Si ce n’est que le fait de ne pas être crédible qui te dérange, ne te fait pas de soucis, je pense que tu serais parfaite. Beaucoup plus crédible qu’un playboy sans cervelle. », je lui fis un sourire et même cela ne me réconfortais pas dans l’idée de succéder à mon père, peut-être dans dix ans mais pour le moment cela n’était pas à l’ordre du jour, du moins pour moi. Pour ma part, la vie ne se résumait pas qu’au travail, je voulais pour le moment trouver quelqu’un avec qui me poser et m’épanouir dans mon travail, mais cela je ne pourrais le faire en étant PDG, du moins c’est ce que je pensais. « - Merci mais même si toi tu te fais passer pour un play-boy sans cervelle, moi on me prendrait pour la petite fille à son papa, à qui tout lui a été cédé dès le début. Et puis on le sait tous les deux que dans notre domaine, une femme PDG n’est pas spécialement bien vu. » , en effet à nombreuses reprises, lorsque j’accompagnais mon père à ses réunions il y a de cela quelques années, on ne me faisait pas sentir à ma place, comme si seul les hommes pouvaient diriger une entreprise. C’était peut-être pour cela que je ne me sentais pas à l’aise dans la société à mon père. « Mon frère est avec son mari depuis cinq ans, ils ont besoin de bousculer leur quotidien. », j’essayais d’imaginer Jason en oncle et je commençais à avoir peur pour le bébé, non pas qu’il ne pourrait pas s’en sortir mais plutôt qu’il serait un tonton à tout céder et à faire des bêtises avec son neveu. « - Toi oncle ? Rassures-moi, tu ne seras pas le style d’oncle à vouloir sortir à tout prix avec son neveu pour se sentir encore jeune ? », à cette idée-là, je ne pu m’empêcher de lui faire un sourire taquin.

Contrairement à Jason, je n’accumulais pas les conquêtes, alors j’avais pris un chien, déjà parce que j’adorais les animaux, mais également pour avoir un peu de compagnie. Avec un grand appartement comme le mien, un chien n’était pas de trop et puis aimant bien me balader, l’excuse du chien était une bonne chose. J’aurais très bien pu prendre un chat, mais les chats sont trop indépendants alors que les chiens ont besoin de toi et sont toujours là dans les bons et les mauvais moments, comme un membre de notre famille, bon avec une durée plus courte qu’un humain, mais cela nous permettait d’apprécier chaque moment en sa compagnie. « Tu n’es pas en train de marquer des points, j’ai horreur de courir, j’ai horreur du sport. », je regardais Jason avec étonnement, pourtant j’aurais juré qu’il faisait du sport et puis ce n’était pas à moi de marquer des points c’était à lui de se rattraper, non mais, enfin on devait tous les deux faire nos preuves ce soir. J’aurais très bien pu être une jeune femme sans cervelle, inintéressante. « - Quoi tu n’aimes pas le sport ? Ah désolé mais là tu perds aussi des points, le sport mais c’est bien, tu peux te détendre et ne plus penser à rien. Mais comment tu fais pour avoir ce corps-là ? », cette dernière remarque m’échappa, enfin en ayant couché avec lui, je savais qu’il était musclé et cela m’étonnait qu’il ne fasses pas de sport. Pour avoir le corps que j’avais, j’étais obligé de faire au moins quatre heures de sport par semaine. Puis le fait que je lui évoque peut-être un second rendez-vous l’étonna. Cette réaction ne m’étonna pas vu notre dernière conversation, mais cela faisait du bien de pouvoir discuter avec ce dernier sans se faire des reproches. Curieuse de nature, je ne pu m’empêcher de lui poser tout un tas de questions, une fois que j’étais lancé, il était difficile de m’arrêter. « Non, déjà parce que c’est illégal et ensuite parce que j’ai une éthique. Je n’hésite pas à utiliser mes talents pour surveiller mes collaborateurs cependant. » Dit-il avec un petit sourire. « Quant aux applications, cela peut être un peu n’importe quoi, tout dépend de l’idée qui me vient. C’est souvent des jeux mais cela peut-être une application pour savoir où acheter le plus proche de soi le produit qui nous fait envi. », quand j’appris qu’il surveillait ses collaborateurs, je ne pu m’empêcher de penser qu’il avait peut-être intercepté certaines de mes conversations avec des amis sur skype. « - Ah ba oui c’est utile. Mais dis-moi tu l’as fait également avec moi ou seulement avec d’autres qui attiraient tes soupçons ? Ah et pour les applications c’est bien, au moins cela te permet de faire autre chose que ton travail actuel. Mais ton application est déjà sur le marché ? », ba oui une application pouvait servir tous les jours. « Et j’étais dans une fraternité. J’étais chez les Beta Teta Phi, c’était la fraternité de mon père, j’en avais tellement entendu parler que je ne voulais pas aller ailleurs et eux ne voulaient pas me laisser filer. Mais le plus important ce n’est pas dans quelle fraternité ou sororité nous étions, pour moi ça a été de se sentir part d’un groupe pendant quatre ans c’était assez magique. On a fait beaucoup de conneries certes mais si c’était à refaire je n’hésiterai pas ! », au moins même si on ne s’était pas mis d’accord sur le sport, on avait trouvé un point commun, les fraternités. « - Et alors tu as eu droit à leur fameux bizutage ? Apparemment il en vaut le détour. Et c’est vrai que les fraternités c’est comme dans les films c’est très bien. Nous on était plutôt en mode fêtes et alcools quasiment tous les soirs et puis après on s’est un peu assagit. », bon durant mes années fraternités, je ressemblais un peu à Jason actuellement, j’enchainais les hommes mais ça c’était avant.
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Dim 28 Aoû - 23:15

you gave me the chance to make it right.

       


Parler avec Caitlyn c’était facile. La conversation était là, toujours à portée de main sans s’arrêter. C’était certainement un bon signe parce qu’avec toutes les prétendantes que ta mère tenait à te présenter, c’était à peine si la conversation était intéressante. Il y avait deux types de demoiselles, celles qui ne parlaient que d’elles et celles qui essayaient de ne faire parler que toi. Tu avais horreur de ça voilà pourquoi après ces repas au restaurant tu étais souvent de mauvaise humeur. Ce n’était pas que ta mère avait mauvais goût, elle voulait bien faire, elle essayait mais tu avais envi de choisir pour toi. Caitlyn était la première femme depuis des années à t’intéresser et tu avais décidé de ne pas rester dans ton coin et de le lui faire savoir. Tu n’avais pas utilisé la meilleure tactique certainement mais ce n’était pas pour cela que tu allais abandonner, bien au contraire. Si ton père t’avait appris quelque chose c’était à te battre. « Oui pas de problème, mais en tout cas on n’ira pas dans un bar, on sait comment ça se termine. » A vrai dire, tu ne t’attendais pas du tout à ce que Caitlyn rie de cette réplique. Peut-être que cela voulait dire qu’elle avait décidé de ne plus te détester pour cette nuit-là ? Tu savais que Caitlyn ne passerait pas le pas de ta porte avant un moment, il fallait que tu regagnes sa confiance mais c’était un premier pas comme un autre et tu refusais de ne pas le voir ainsi. « Promis. » Dis-tu avec un sourire avant d’ajouter : « Que dirais-tu d’une glace ? Après tous les efforts qu’il va falloir faire sur la piste de danse, on l’aura méritée. » Dis-tu avec un clin d’œil. Et si tu connaissais un ami à toi glacier qui te laisserait la boutique après vingt-trois heures, heure de fermeture, c’est encore mieux non ? Mais tu préférais ne rien dire pour l’instant. Ce serait une surprise si jamais Caitlyn acceptait de te suivre.

La famille, c’était important pour elle comme pour toi. Cela te rassurait parce que si cette relation allait plus loin, Caitlyn allait devoir faire face à une présence importante de la famille Quinn dans vos vies car tu voyais mal ton frère, ta sœur et ta mère devenir soudainement plus respectueux de ta vie privée et de ton chez toi qui était l’hôtel de la famille la plupart du temps. Quand Caitlyn te parla du bar de son frère, il était évident que tu allais aller lui rendre une petite visite. Tu invitais la demoiselle à se joindre à toi avant de te rendre compte de ton erreur et de te reprendre. « En tout cas l’idée t’as traversé sinon tu ne l’aurais pas mentionné. » Mais Caitlyn préférait te taquiner apparemment. Tant mieux, cela voulait dire qu’elle tournait la page sur votre nuit ensemble, qu’elle te laissait cette chance sans t’en vouloir même si tu savais que la soirée ne disparaîtrait pas totalement de son esprit. Tu secouais la tête avant de dire : « Je ne voulais pas qu’il y ait d’ambiguïté c’est tout. » Toutefois, il était peut-être clair que rien ne se serait passé vu que c’était le bar du frère de Caitlyn mais tu préférais faire la lumière sur cette histoire. La jeune femme te parla de son père et tu ne pus t’empêcher de te dire que tu avais eu de la chance. Tu n’avais pas grandi au milieu des gouvernantes et ça tu en étais ravi. « Ne soit pas désolé, à force on s’y habitue et puis ce n’est pas ça qui m’empêchera de faire ce que je veux. Oui mais tu ne feras pas d’erreur du moins pas avec une assistante comme moi. » Aussi surprenant que cela puisse paraître, tu avais plus confiance en Caitlyn qui était une Wayne que dans les associés de ton père. Troublant comme les choses peuvent changer n’est-ce pas ? Enfin, tu étais heureux de l’avoir de ton côté parce que tu n’avais aucune envie de batailler contre Caitlyn. « Je me doutais bien qu’être mon assistante n’était pas son idée. » Dis-tu avec un sourire en coin sur les lèvres avant d’ajouter : « Je suis content de t’avoir de mon côté, vraiment, merci. » Peut-être que tu ne le disais pas souvent mais tu le pensais. Heureusement que tu n’avais pas à te méfier de tout le monde mais seulement des personnes les plus proches de toi, celles qui auraient le plus à gagner si tu étais éjecté. Tu parlais ensuite de ton image qui n’était pas très flatteuse mais dont tu te fichais complètement et dont tu te servais sans honte pour faire croire à tes collègues qu’ils avaient un temps d’avance sur toi alors que c’était le contraire. « Pas un imbécile… Juste que par moment on a l’impression que tu es encore un adolescent. Mais c’est vrai que pour le moment tu peux en jouer puisque les autres pensent que tu cherches encore ta prochaine conquête. » Tu te contentais d’un sourire. Si seulement ils savaient que tu ne cherchais plus rien du tout. Tu pensais avoir trouvé ce que tu cherchais avec Caitlyn même s’il était bien trop tôt pour le savoir. Mais cette facilité avec laquelle vous discutiez était un signe que vous partagiez quelque chose, une connexion peut-être ? Tu ne pus t’empêcher de demander à la demoiselle si elle comptait suivre les pas de son père elle aussi. « Merci mais même si toi tu te fais passer pour un play-boy sans cervelle, moi on me prendrait pour la petite fille à son papa, à qui tout lui a été cédé dès le début. Et puis on le sait tous les deux que dans notre domaine, une femme PDG n’est pas spécialement bien vu. » Tu restais pensif. Oui, Caitlyn n’avait pas tord mais tu ne voyais pas la demoiselle être stoppée par ce genre d’obstacle. Non, il devait y avoir quelque chose de plus là-dessous. Tu lui répondis : « C’est certain mais c’est quelque chose contre quoi je serai fier de me battre à tes côtés, relation ou non, les femmes ont autant le droit que les hommes d’être au pouvoir. » Dis-tu en haussant les épaules. Tu n’avais jamais compris cette masculinité mal placée de vouloir toujours tout dominer. Tu ajoutais : « Tu sais, ma mère avait un avenir brillant devant elle. Elle avait vingt ans quand elle m’a eue, il lui restait deux ans à l’université et déjà les offres pointaient le bout de leur nez. Elle a fini ses études et avec sa main dans la mienne elle a annoncé qu’elle renonçait à toute carrière pour m’élever moi puis mes frères et sœurs. Je … Je ne dis pas ça pour te pousser à faire quoi que ce soit mais ma mère est la femme la plus courageuse que j’ai jamais rencontré et ce choix m’a permis de grandir dans le meilleur environnement du monde. » Tu serais prêt à faire le sacrifice de ton côté si la boîte de ton père n’avait pas été aussi importante à tes yeux et si tu avais quelqu’un de confiance à former pour la diriger mais ce n’était pas le cas pour l’instant et tu n’avais aucun enfant pour qui faire ce sacrifice. Tu parlais ensuite de ton frère et du bébé qui n’allait pas tarder à agrandir la famille. « Toi oncle ? Rassures-moi, tu ne seras pas le style d’oncle à vouloir sortir à tout prix avec son neveu pour se sentir encore jeune ? » Tu ne pus t’empêcher de rire à cette idée. Non, tu ne cherchais pas à te sentir jeune à tout prix contrairement à ce que ton comportement pouvait laisser penser. « Non, je ne serai pas ce genre d’oncle. Je serai l’oncle cool, toujours là pour couvrir les conneries mais Mike pourra pas m’en vouloir, j’ai couvert toutes les siennes et celles de Julia. » Dis-tu en repensant aux punitions que tu prenais enfant pour tes cadets.

Parler du chien de Caitlyn vous amena à parler de sport chose que tu détestais. Tu avais toujours eu horreur de ça et tu avais toujours refusé de suivre tes copains dans leurs activités sportives. Tu venais les encourager lors de leurs matchs, c’était déjà pas mal ! « Quoi tu n’aimes pas le sport ? Ah désolé mais là tu perds aussi des points, le sport mais c’est bien, tu peux te détendre et ne plus penser à rien. Mais comment tu fais pour avoir ce corps-là ? » Un grand sourire se dessina sur ton visage à sa dernière remarque. On te l’avait déjà posée plusieurs fois cette question. A vraie dire, tu ne savais pas vraiment comment tu pouvais conserver ce corps sans faire trop de sport parce que oui, tu en faisais, Mike venait te hanter quand tu loupais votre rendez-vous. « C’est une pure torture ! Comment est-ce que tu peux te détendre ? Et je ne sais pas trop, j’essaye de manger équilibré et puis Mike me fait faire quarante minutes de sport par semaine. Obligatoire d’après lui, ce sont les pires quarante minutes de ma semaine. Et quand je les loupe, il me harcèle jusqu’à ce que je les fasse ! » Oui, franchement ce n’était pas la peine, ton frère exagérait parfois beaucoup trop mais bon, tu évitais de lui dire, cela le vexerait et c’était la dernière chose que tu voulais. Tu parlais ensuite à Caitlyn de tes passe-temps qui étaient l’informatique et ton rôle d’allumni à Harvard. C’était ce qui te détendait à toi, pas de courir et de se faire souffrir pendant des heures. « Ah ba oui c’est utile. Mais dis-moi tu l’as fait également avec moi ou seulement avec d’autres qui attiraient tes soupçons ? Ah et pour les applications c’est bien, au moins cela te permet de faire autre chose que ton travail actuel. Mais ton application est déjà sur le marché ? » Cela ne t’étonnait pas que Caitlyn te pose cette question, c’était normal après tout qu’elle veuille savoir si elle était observée. Tu ne voulais pas priver quiconque de sa vie privée cependant et tu ne le faisais pas avec toute l’entreprise bien entendu. « Non, je ne le fais qu’avec ceux qui auraient un intérêt à me faire tomber au sein de mon entreprise. Si tu avais voulu me faire tomber, tu l’aurais fait il y a déjà bien longtemps. Et non, mon application est sur mon téléphone. » Dis-tu parce que ce n’était pas comme si tu n’y avais pas pensé. Quand tu l’avais embauchée et que tu ne la connaissais pas, c’était une possibilité. Mais vu les dossiers qui lui étaient passés entre les mains, cela était peu probable. « Et alors tu as eu droit à leur fameux bizutage ? Apparemment il en vaut le détour. Et c’est vrai que les fraternités c’est comme dans les films c’est très bien. Nous on était plutôt en mode fêtes et alcools quasiment tous les soirs et puis après on s’est un peu assagit. » Tu regardais Caitlyn ahuri parce que tu n’arrivais pas à imaginer la demoiselle bourrée tous les soirs en train de faire la fête. Tu en avais faite de nombreuses de fêtes mais à cette époque tu étais encore pire que ce que tu étais maintenant alors cela ne surprenait personne. « Une Caitlyn fêtarde et bourrée tous les soirs ? On aurait dû se rencontrer plus tôt ça devait valoir le détour. » Dis-tu pour la taquiner. « Et oui, j’ai bien sûr eu droit à leur bizutage. Disons simplement que j’ai eu la chance de ne pas finir à l’hôpital pour quelques jours. » Il fallait être d’acier face à ce qu’ils avaient préparé et ce n’était pas le cas pour tout le monde. C’était la sélection naturelle, voilà comment ils appelaient ça. Aujourd’hui tout était beaucoup plus règlementé même si les débordements n’étaient jamais loin.
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Lun 29 Aoû - 16:10

you gave me the chance to make it right.

       


Même si la soirée ne faisait que commencer, je ne pu m’empêcher de penser que la conversation était fluide, sans difficulté, comme si cela faisait quelques années que nous nous connaissions. Alors je me demandais soudain pourquoi nous ne l’avions pas fait avant. Certes il y avait le fait que je le voyais plutôt comme un homme à femmes qu’un homme bien, enfin du moins qu’on ait envie d’apprendre à connaitre, mais il y avait aussi le fait que nous ne nous soyons croisés que rarement à des galas ou autre soirées de charités. Il est vrai que nous nous étions déjà vu, mais nous n’avions pas eu le temps de pouvoir se parler et puis étant tout le temps avec mon père pour essayer de lui succéder, je n’avais pas forcément l’envie d’apprendre à le connaitre et avant j’étais dans une relation sérieuse. Relation sérieuse qui avait poursuit jusqu’à ce que je commence à travailler pour Jason. Me lançant corps et âme dans mon travail, mon ex compagnon avait jugé au bout d’une semaine que nous n’étions plus compatible et que mon travail me prenait trop de temps, autant dire qu’il a pris peur en voyant que j’essayais de m’émanciper vis-à-vis de ma famille et ainsi voir peut-être mon héritage partir en fumée. Au moins l’avantage avec Jason, c’est que comme ce dernier était riche, il n’était pas là pour l’argent et de mon côté étant riche, je ne cherchais pas à mettre la main basse sur sa richesse. En soit nous étions sincères mais j’essayais toutefois de faire l’impasse sur notre dernière soirée ensemble. « Promis. » Dit-il avec un sourire avant d’ajouter : « Que dirais-tu d’une glace ? Après tous les efforts qu’il va falloir faire sur la piste de danse, on l’aura méritée. », à ce moment-là mon sang ne fit qu’un tour. Comment pouvais-je lui expliquer que moi et la danse, cela ne faisait pas bon ménage. Pourtant j’aimais danser en soirée, mais avec un cavalier j’étais très maladroite, du genre marcher sur les pieds, ou essayer de mener la danse. « - Il faut que je te dise quelque chose … », je marquais une pause pour l’effet dramatique avant de rajouter : « - moi et la danse ça ne fait pas bon ménage et après ça, cela m’étonnerait que tu veuilles un autre rendez-vous, sauf si tu ne tiens pas à tes pieds. Par contre une glace pourrait très bien te remonter le moral après une danse en ma compagnie. », je lui montrais donc mon approbation face à sa proposition.

Je savais que Jason était proche de sa famille, mais je ne pensais pas autant, car au fil de la discussion, je voyais bien que sa famille, c’était ce qu’il y avait de plus important. Pour ma part, oui la famille était importante mais au niveau de mon contexte familial, j’en aurais préféré un tout autre, mais comme on dit, on ne choisit pas sa famille. En essayant de le taquiner par rapport à sa proposition de l’accompagner au bar d’Andrew, je remarquais qu’il ne se sentait pas à l’aise vis-à-vis de sa proposition, mais ma taquinerie semblait bien passer. Je ne pouvais pas lui en vouloir encore pendant un moment alors que nous passions une soirée ensemble, cela n’aurait pas été cohérent. « Je ne voulais pas qu’il y ait d’ambiguïté c’est tout. », à ce moment-là je lui fis un clin d’œil juste pour me moquer encore un peu plus de lui. « - Oui bien sûr. Mais tu ne serais pas contre, si je ne l’étais pas. », je le regardais un grand sourire, j’aimais bien le taquiner puisqu’il réagissait au quart de tour, du moins en fonction du sujet. En parlant de ma famille et de mon poste, je me demandais pourquoi mon père n’avait pas eu l’idée d’infiltrer l’entreprise concurrente à la sienne. En effet, cela aurait été une bonne idée pour lui de tout connaitre, à croire que peut-être il n’était pas aussi prêt à tout qu’il le faisait croire. « Je me doutais bien qu’être mon assistante n’était pas son idée. », s’il savait le nombre de fois où mon père me demandait si j’avais enfin démissionné, je ne comptais plus. « - Non en effet, ça c’était mon idée, pas la meilleur selon eux, mais pour moi oui et puis au moins cela divertie tes employés. », car outre le fait que je fasse partie de la famille Wayne, j’étais une personne maladroite. Alors il m’arrivait de faire tomber des dossiers dans les couloirs et devoir tout ramasser avant que l’on me voit, ou sinon de renverser sans le vouloir le café sur l’un des collaborateurs de Jason. « Je suis content de t’avoir de mon côté, vraiment, merci. », au moins mon travail semblait lui convenir et ça c’était ce qui importait, il restait mon supérieur hiérarchique. Face à ce compliment, je ne pu m’empêcher de rougir. « - Au moins si ça te rassures, je dois être autant détesté que toi, et ça sans mon nom de famille. Juste à cause de mes maladresses. », quand j’étais un peu gêné, je ne pouvais m’empêcher de faire de l’humour. Oui cela faisait peut-être un peu caliméro mais au moins, je savais qu’au travail les autres ne m’inviteraient pas de sitôt à un barbecue le dimanche. Pourquoi je suis tellement drôle ! Enfin du moins sans le vouloir, mais c’est ce qui rend la chose plus drôle. Puis vint le moment de parler de mon avenir avec mon père, et pour lui il était invraisemblable que je ne reprenne pas l’entreprise familiale. Pourtant c’était compréhensible lorsque l’on connaissait ma famille, et en la reprenant, je devrais vivre avec l’ombre de mon père derrière moi, une ombre pas si bénéfique que cela, mais qui apporterait de la crainte auprès de ses collaborateurs. « C’est certain mais c’est quelque chose contre quoi je serai fier de me battre à tes côtés, relation ou non, les femmes ont autant le droit que les hommes d’être au pouvoir. », tu lui fis un sourire, certes il n’avait pas tort mais cela était très compliqué, après  il fallait le vouloir et c’était peut-être la motivation qui me manquait. « - C’est gentil mais bon après il faut vouloir reprendre la société familiale … J’aurais plus vu mon frère la reprendre, on va dire qu’il a plus la carrure d’un chef d’entreprise plutôt que moi. Après mes études, je voulais me lancer, créer ma propre entreprise, mais voilà, mon père a eu besoin de moi pour la publicité et j’ai dû mettre de côté ce rêve-là. », c’était une chose que seul Andrew savait, en effet créer ma société était un rêve pour moi, mais qui pour le moment ne semblait pas se concrétiser. « Tu sais, ma mère avait un avenir brillant devant elle. Elle avait vingt ans quand elle m’a eue, il lui restait deux ans à l’université et déjà les offres pointaient le bout de leur nez. Elle a fini ses études et avec sa main dans la mienne elle a annoncé qu’elle renonçait à toute carrière pour m’élever moi puis mes frères et sœurs. Je … Je ne dis pas ça pour te pousser à faire quoi que ce soit mais ma mère est la femme la plus courageuse que j’ai jamais rencontré et ce choix m’a permis de grandir dans le meilleur environnement du monde. », je savais que sa mère était jeune, mais je ne pensais pas qu’elle l’avait eu à vingt ans. « - C’est honorable qu’elle ait fait ce choix, et puis je pense que vous le lui rendez bien. Après pour le moment je n’ai pas d’enfants donc j’y penserais quand le moment sera venu. Après pour le moment, je ne me vois pas arrêter mon travail, je m’épanouies avec ça mais dans cinq ans peut-être que je ne te tiendrais pas ce discours là. », en effet je ne pouvais pas deviner comment je réagirais le jour où j’aurais des enfants, mais le fait de ne pas avoir l’instinct maternel me faisait un peu peur, bon même si certains médecins pensaient que cela n’existait pas. Mais il est vrai que tôt ou tard, j’aurais des enfants, il fallait déjà trouver le bon pour ça. Puis nous parlâmes du futur enfant de son frère Mike, bébé qui était attendu avec impatience par n’importe quel membre de la famille Quinn, du moins c’est ce qui te semblait.  « Non, je ne serai pas ce genre d’oncle. Je serai l’oncle cool, toujours là pour couvrir les conneries mais Mike pourra pas m’en vouloir, j’ai couvert toutes les siennes et celles de Julia. », je ne pu m’empêcher de rire face à cela. « - Oui cela ne m’étonnes pas mais pour le coup, Mike saura vers qui se tourner pour connaitre les conneries de son enfant vu que tu le couvriras. », il est vrai que les grands frères couvraient toujours les bêtises des plus petits.

Savoir que Jason n’aimait pas le sport, était certes un mauvais point mais de toute manière cela ne changerait pas mes habitudes. Faire du sport en couple n’était pas du tout ma tasse de thé, quand je partais courir, je mettais mes écouteurs, ma musique à fond et je ne pensais plus à rien. Puis la conversation dérapa sur son corps, chose qui était entièrement de ma faute mais bon ce n’était pas le pire sujet de discussion que nous pouvions avoir. « C’est une pure torture ! Comment est-ce que tu peux te détendre ? Et je ne sais pas trop, j’essaye de manger équilibré et puis Mike me fait faire quarante minutes de sport par semaine. Obligatoire d’après lui, ce sont les pires quarante minutes de ma semaine. Et quand je les loupe, il me harcèle jusqu’à ce que je les fasse ! » j’imaginais Jason se faire trainer de force dans une salle de sport, et cela était plutôt comique à faire dire. « - Tu mets de la musique et tu fais ton sport, après tu laisses les endorphines faire leur effet, et normalement après une séance d’une heure tu te sens apaisé, ensuite tu te fais couler un bon bain chaud avec un livre et là tout est parfait ! Mais même en mangeant équilibré tu ne peux pas avoir ton corps, tu peux dire merci à ton métabolisme. Et ton frère a raison, je l’aime bien tiens ! », je le regardais avec un sourire, pour toi tu ne concevais pas une semaine sans une séance de sport. « - Bon après toi tu préfères un autre type de sport donc chacun son choix. », après avoir sorti cette phrase-là, je ne pu m’empêcher d’avoir un fou rire, pour certain le sport de chambre était considéré comme un sport, mais bon pas pour toi, c’était plus un plaisir que du sport. Mais pour lui, ce qui le détendait, était plutôt l’informatique, coder des choses, tout autre chose. « Non, je ne le fais qu’avec ceux qui auraient un intérêt à me faire tomber au sein de mon entreprise. Si tu avais voulu me faire tomber, tu l’aurais fait il y a déjà bien longtemps. Et non, mon application est sur mon téléphone. », apparemment surveiller ses collaborateurs était également un autre passe-temps, bon moins agréable que le premier. « - Ce n’est pas faux, après vu que l’on est souvent ensemble au travail, tu l’aurais sûrement remarqué si je te piquais des clients ou dossier. Tu devrais peut-être songer à commercialiser ton application, c’est une bonne idée. », je disais cela sincèrement, en effet son application pourrait servir à beaucoup de personnes. En parlant de nos fraternités respectives, Jason semblait surpris quand je lui appris qu’il t’arrivait de faire la fête. « Une Caitlyn fêtarde et bourrée tous les soirs ? On aurait dû se rencontrer plus tôt ça devait valoir le détour. », je fronçais les sourcils face à cette remarque pour répondre à sa taquinerie. « - A cette époque-là j’étais comme toi maintenant donc tu aurais bien rigolé avec moi, mais je me serais mal comporté avec toi. », je lui fis un grand sourire. En effet, durant mes années de fac, je prenais les hommes pour des jouets, et les jouets ça se changeaient beaucoup. « Et oui, j’ai bien sûr eu droit à leur bizutage. Disons simplement que j’ai eu la chance de ne pas finir à l’hôpital pour quelques jours. » , je repensais à ce moment-là à mon bizutage, bon le mien était beaucoup moins dure que le sien, nous c’était plutôt en rapport avec des garçons et des défis comme voler un objet dans la bibliothèque, rien de bien méchant. « - Tu as échappé au pire alors. Nous le nôtre était sympathique, j’en garde un bon souvenir. », rien qu’en y repensant je souriais car durant ce bizutage, je repensais à ce qui s’était passé, et surtout à Tom, ton jouet de la semaine de bizutage, qui faisait mes devoirs sur demande.
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Lun 29 Aoû - 22:19

you gave me the chance to make it right.

       


Buvant une nouvelle gorgée de ta coupe de champagne, tu ne pus t’empêcher de te dire que c’était agréable de passer des soirées ainsi à discuter quand il y avait une réelle conversation, quand tu n’avais pas à écouter des monologues pendant des heures. Et puis personne n’était en train d’essayer de se vendre pour un poste ou pour le rôle de femme de ta vie donc c’était un plus. Tu ne comptais plus le nombre de femmes qui essayaient de te convaincre que tu étais l’homme de leur vie. Non, elles étaient amoureuses d’une image et cela te faisait rire. La question de l’argent dans vos relations amoureuses avait toujours été délicate. Voilà pourquoi tu avais mis du temps à accepter James. Tu voulais être certain qu’il n’était pas avec Mike pour l’argent des Quinn. Tu n’avais rien contre le fait que James n’ait pas la fortune des Quinn, les questions de classe sociale n’étaient pas du tout ce qui te préoccupait. Non, tu ne voulais juste pas voir ton frère se faire briser le cœur. Et James avait passé le test, du moins tu l’espérais parce que maintenant qu’ils étaient mariés, s’ils divorçaient le pactole était là. Mais tu avais confiance en James. Avec Caitlyn, la question ne se poserait pas vraiment en fait vu qu’elle était aussi riche que toi. Et cela te rassurait parce que Caitlyn ne voulait pas de tes sous et elle ne voulait pas un boulot dans ta boîte vu qu’elle en avait déjà un. Elle ne semblait pas vouloir te couler non plus ce qui était un plus. Quand tu parlais de danser, Caitlyn devint légèrement plus pâle avant de te dire : « Il faut que je te dise quelque chose … Moi et la danse ça ne fait pas bon ménage et après ça, cela m’étonnerait que tu veuilles un autre rendez-vous, sauf si tu ne tiens pas à tes pieds. Par contre une glace pourrait très bien te remonter le moral après une danse en ma compagnie. » Tu étais content que la proposition lui plaise, cela voulait dire que quand elle ne regarderait pas tu avais quelques petits messages à envoyer à ton pote qui avait son propre magasin de glace. Cela devrait facilement se faire. Et tu étais certain que Caitlyn n’était pas aussi horrible qu’elle le disait ! « J’aime prendre des risques alors je tente ma chance. Et puis je pourrai essayer de t’apprendre. » Dis-tu avec un petit sourire. Ta mère t’avait appris toutes les danses avec une partenaire il y avait des années. Cela te faisait ressortir des souvenirs douloureux de ton adolescence qu’il valait mieux laisser enfouis pour l’instant …

Parler de ta famille ou de celle de Caitlyn ne te gênait pas parce que c’était simplement vos familles, peu importe qu’elles étaient à la tête des deux grands groupes de publicité de Boston et des Etats-Unis plus généralement, cela ne voulait pas dire que vous ne pouviez pas vous entendre. Voilà pourquoi tu proposais à Caitlyn de t’accompagner quand tu irais jeter un coup d’œil au bar de son frère parce qu’évidemment que tu allais y aller maintenant qu’elle t’en avait parlé ! « Oui bien sûr. Mais tu ne serais pas contre, si je ne l’étais pas. » Devant le grand sourire fier de Caitlyn tu comprenais bien qu’elle était en train de se ficher de toi. Pour une fois que tu essayais de bien faire ! Ce n’était pas de ta faute si tu tapais à côté à chaque fois ! Tu ne le faisais vraiment pas exprès mais vraiment pas pourtant … « Non mais je pense que tu avais raison, c’est mieux de laisser le sexe en dehors de tout cela. Enfin pour l’instant, enfin … » Tu décidais de te taire au lieu de continuer à t’enfoncer de manière complètement ridicule. Mieux valait parler d’autre chose et le sujet qui vint ensuite fut le fait que Caitlyn ait décidé de venir travailler pour toi au lieu d’aller travailler pour l’entreprise de son père. Un choix peu commun et qui t’avait intrigué tu devais l’avouer quand elle s’était présentée pour son entretien. Et c’était cette différence, cette insécurité qu’elle avait montré à ce moment là qui t’avait décidé à l’embaucher. « Non en effet, ça c’était mon idée, pas la meilleur selon eux, mais pour moi oui et puis au moins cela divertie tes employés. » Tu laissais échapper un petit rire. En effet, cela divertissait beaucoup tes employés qui adoraient colporter rumeur sur rumeur. La dernière était certainement quelque chose ressemblant à un mariage à Vegas qui avait mal tourné entre vous quand tu avais découvert qu’elle voulait te voler tel dossier. C’était ridicule mais distrayant. « Au moins si ça te rassures, je dois être autant détesté que toi, et ça sans mon nom de famille. Juste à cause de mes maladresses. » Tu n’avais pas manqué le fait que Caitlyn était maladroite. Personne ne pouvait ignorer cela dans l’entreprise mais cela t’amusait plus qu’autre chose. Certaines personnes étaient plus maladroites que d’autres et alors ? Caitlyn faisait son travail plus que bien et c’était tout ce qui comptait pour toi. « J’ai arrêté de me préoccuper du regard des autres il y a bien longtemps … Je pense que si cela n’avait pas été le cas j’aurais fini par me jeter d’une fenêtre tellement la pression serait grande. » Malgré les remarques dans les magasines, les remarques de tes collaborateurs, tu ne te fiais qu’aux chiffres et à ton instinct et les chiffres étaient bons alors pourquoi se plaignaient-ils ? Cela avait été ta carapace à toi, de rire de n’importe quelle rumeur que tu entendais qu’elle soit vraie ou fausse d’ailleurs. Tu pouvais sentir que derrière les réticences de Caitlyn à prendre la place de son père se cachait quelque chose et tu voulais vraiment savoir quoi. « - C’est gentil mais bon après il faut vouloir reprendre la société familiale … J’aurais plus vu mon frère la reprendre, on va dire qu’il a plus la carrure d’un chef d’entreprise plutôt que moi. Après mes études, je voulais me lancer, créer ma propre entreprise, mais voilà, mon père a eu besoin de moi pour la publicité et j’ai dû mettre de côté ce rêve-là. » Tu regardais Caitlyn étonné. Elle voulait ouvrir sa propre entreprise et ne l’avait pas fait ? Ce n’était pas vraiment juste que son frère ait le droit de réaliser son rêve et qu’elle n’en ait pas le droit. Tu devins curieux tout d’un coup, c’était plus fort que toi. « Tu voulais créer quoi comme entreprise ? » Tu étais en train de découvrir tellement de choses sur Caitlyn que tu arrivais à peine à le croire ! « Ce n’est pas vraiment juste que ton frère ait le droit de réaliser son rêve mais pas toi. Je rachèterai bien l’entreprise de ton père pour t’éviter de la reprendre mais je doute qu’il me laisse le faire. » Dis-tu avec un sourire en coin sur les lèvres pour rire. Bien sûr que tu n’allais pas racheter l’entreprise des Wayne même si techniquement tu le pourrais mais bon, ce n’était pas vraiment un but pour toi, pas du tout même. Tu parlais ensuite à Caitlyn de ta mère et du choix qu’elle avait fait pour essayer de déceler le problème sur lequel tu venais en réalité de mettre le doigt. « C’est honorable qu’elle ait fait ce choix, et puis je pense que vous le lui rendez bien. Après pour le moment je n’ai pas d’enfants donc j’y penserais quand le moment sera venu. Après pour le moment, je ne me vois pas arrêter mon travail, je m’épanouies avec ça mais dans cinq ans peut-être que je ne te tiendrais pas ce discours là. » Tu comprenais tout à fait. Tu ne savais pas si tu voulais vraiment que ta future femme reste s’occuper des enfants. Tu pensais que ces derniers pouvaient bien grandir avec deux parents qui travaillaient si ces derniers prenaient le temps pour s’occuper d’eux. Ta mère s’était sacrifiée pour que ton père puisse passer plus de temps à l’entreprise. « Tu as raison de ne pas y penser surtout si tu dois monter ton entreprise. » Lui dis-tu avec un clin d’œil. Tu trouvais cela dommage que la jeune femme ait renoncé à ce rêve. Toi tu n’avais jamais eu d’autre rêve à réaliser, l’entreprise avait été ton destin depuis le début. Vous parliez ensuite de la future addition à la famille Quinn. « Oui cela ne m’étonnes pas mais pour le coup, Mike saura vers qui se tourner pour connaitre les conneries de son enfant vu que tu le couvriras. » Il était hors de question que tu balances à Mike les conneries de son gosse si tu pouvais l’éviter. Déjà en bon oncle que tu étais il faudrait que tu caches l’existence de cet enfant de la presse vu que ces derniers ne savaient même pas que ton frère était marié. « Tu rigoles j’espère ! Je ne balancerai pas mon neveu ou ma nièce, non, jamais ! » Dis-tu sur un air très sérieux alors que tu ne l’étais pas vraiment. Cela dépendrait de la connerie certainement.

Bon, sur le sport il était clair que Caitlyn et toi vous n’alliez pas vous entendre. Ce n’était pas très grave, ce n’était pas un sujet très important. Le sport c’était important pour tellement de monde mais toi tu avais toujours détesté ça. En général personne ne te croyait vu la carrure que tu avais mais ce n’était pas une blague ! « Tu mets de la musique et tu fais ton sport, après tu laisses les endorphines faire leur effet, et normalement après une séance d’une heure tu te sens apaisé, ensuite tu te fais couler un bon bain chaud avec un livre et là tout est parfait ! Mais même en mangeant équilibré tu ne peux pas avoir ton corps, tu peux dire merci à ton métabolisme. Et ton frère a raison, je l’aime bien tiens ! Bon après toi tu préfères un autre type de sport donc chacun son choix. » Tu manquais de t’étouffer à la dernière phrase de Caitlyn et encore une fois elle était en train de se ficher de toi. Non, tu n’avais jamais ressenti ce bien-être après une séance de sport donc cela n’était pas en train de te motiver pour la prochaine séance qu’allait te faire subir Mike. « D’après Mike ça ne compte pas comme du sport. » Dis-tu avec un sourire en coin. Pas pour toi non plus vu que tu appréciais ça et que tu n’étais pas en train de mourir à chaque seconde de torture que t’imposait les séances de Mike. « Et je ne suis toujours pas convaincu, pour moi ce sont quarante minutes de torture intense. » Dis-tu en ne préférant pas penser à ce que ton frère te réservait pour votre prochaine séance. Vraiment tu te serais passé de son insistance mais bon, c’est la vie. Tu parlais ensuite à Caitlyn de tes talents en informatique. « Ce n’est pas faux, après vu que l’on est souvent ensemble au travail, tu l’aurais sûrement remarqué si je te piquais des clients ou dossier. Tu devrais peut-être songer à commercialiser ton application, c’est une bonne idée. » Tu n’avais pas besoin d’argent alors pourquoi la commercialiser ? Pour te faire piquer ton idée et avoir en gros marqué dessus que l’application appartenait à Google ? Non, très peu pour toi. « Si elle t’intéresse je te l’installerai sur ton téléphone. » Tu pouvais bien en faire profiter Caitlyn, c’était la moindre des choses après tout, qu’elle ne te serve pas qu’à toi. Et puis la conversation se tourna vers vos années à l’université et plus particulièrement dans vos fraternités et sororités respectives. « A cette époque-là j’étais comme toi maintenant donc tu aurais bien rigolé avec moi, mais je me serais mal comporté avec toi. Tu as échappé au pire alors. Nous le nôtre était sympathique, j’en garde un bon souvenir. » Tu avais du mal à imaginer Caitlyn comme tu étais maintenant mais si elle avait réussi à changer peut-être que tu pouvais changer aussi ? Tu l’espérais en tout cas. « J’en garde aussi un bon souvenir mais ça a été violent. » Alors que tu finissais de parler, les lumières tombèrent un peu. « Ca commence on dirait ! »
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MessageSujet: Re: you gave me the chance to make it right - caitlyn Mer 31 Aoû - 22:57

you gave me the chance to make it right.

       


Etant l’un des plus riches héritiers encore célibataire à Boston, je savais pertinemment que Jason avait dû avoir beaucoup de rendez-vous on certes avec des personnes n’ayant pas avec de bonnes motivations mais comme tout le monde le savait, l’argent pouvait faire tourner des têtes. En effet, bon nombre d’hommes m’avaient déjà envoyés des lettres pour me vanter leurs mérites bien sûr le tout accompagné d’une photo subjective et leur numéro de téléphone. Bien entendu, ces derniers ne furent jamais rappelés, eh oui j’avais déjà à faire avec des personnes lambda qui ne cherchaient pas après mon argent mais avec qui avoir une relation compliqué était signe de normalité. Mais la famille de Jason devait composer depuis déjà quelques temps avec une nouvelle personne, le mari de Mike. De mon côté nous n’avions pas ce problème-là, que ce soit Andrew ou moi-même, nous n’étions pas casés, du moins pour le moment. Eh oui c’était de famille de ne pas être très doué en histoire de cœur, ni lui, ni moi n’avions trouvés la bonne personne. Sortie de mes pensées, je pu remarquer que mon verre, ainsi que celui de Jason était vide, alors j’en recommandais un dernier, avant que le concert ne commence, et non, je ne cherchais pas à faire boire qui que ce soit, deux verres de champagne ne feraient pas de mal. Puis la conversation dévia sur nos talents de danse, qui en l’occurrence chez moi, devaient être très enfoui. Plus jeune, mes parents avaient voulu m’inscrire à un cours de danse classique mais le professeur avait décrété que je n’avais aucune grâce naturelle, nécessaire en danse classique, autant dire qu’elle venait de trouver une manière polie d’informer mes parents du fait que j’étais raide comme un piquet. « J’aime prendre des risques alors je tente ma chance. Et puis je pourrai essayer de t’apprendre. », en entendant cela, je ne pu m’empêcher de rigoler, beaucoup de personnes avaient essayés en vain de m’apprendre à danser, la seule danse que j’arrivais à pratiquer sans trop de dégâts était le slow, mais en boite de nuit, cela ne marchait pas spécialement. « - Si tu es patient et courageux tu peux essayer de m’apprendre, mais je tiens à te prévenir que pour ma prof de danse classique j’étais un cas désespéré … et je n’avais que sept ans. A cet âge-là on est encore modulable. », Jason semblait entêter à vouloir m’apprendre à danser, mais il ne savait pas encore sur quelle plaie en danse il était tombé avec moi.

Depuis toute petite, notre père n’arrêtait pas de nous dire que nous ne pourrions jamais nous entendre avec les Quinn, qu’ils étaient trop différents de nous. A plusieurs reprises nous avions rencontrés M. et Mme Quinn au cours de gala et j’avais pu remarquer qu’ils étaient simples, comme quoi l’argent ne changeait pas les personnes, cela dépendait de comment nous étions dès le début. Alors que moi et Jason nous nous entendions aussi bien était un très bon point et pourrait faire mentir mes parents sur leurs préjugés. Puis en voyant l’engouement de Jason face au fait que mon frère avait un bar, je ne savais pas trop comment le juger, à savoir si sa consommation d’alcool était tellement importante pour lui, ou le fait de draguer des inconnues ou car il aimait bien découvrir les bars de la ville. En y réfléchissant, je préférais plutôt opter pour la dernière solution, beaucoup moins spéciale. Alors cela m’amena à le taquiner un peu mais je pu remarquer que cela n’avait pas l’effet escompté sur Jason. En effet, j’essayais de faire de l’humour vis-à-vis de ce qu’il s’était déjà passés entre nous, et également ce qu’il se passait généralement dans des bars. « Non mais je pense que tu avais raison, c’est mieux de laisser le sexe en dehors de tout cela. Enfin pour l’instant, enfin … », en entendant cela, je ne pu m’empêcher de rigoler, je voyais pertinemment que Jason avait du mal à se défaire de cette situation et même si cela m’amusait un peu, oui il m’en fallait peu, cela n’avait pas du tout l’air d’amuser Jason, j’avais l’impression qu’il était gêné. « - Mais on ne t’as pas dit que j’avais toujours raison ? », je lui fis un grand sourire, essayant de lui montrer que j’essayais de faire un peu d’humour. « - Ne t’inquiète pas, j’ai compris ce que tu voulais dire, je te taquinais un peu. Au moins tu sais qu'il n'y a plus de malaise de mon côté.», pour amplifier ce côté-là, je pinçais légèrement sa joue comme me faisait ma grand-mère à chaque fois que je la voyais. Puis nous reparlions du travail, du fait que j’avais postulé dans son entreprise et pas dans celle de mon père, mais surtout vis-à-vis de ce que les autres pouvaient dire de nous deux. En effet il est vrai que ce n’était pas banal de voir le président d’une grande entreprise embaucher la fille de son principal concurrent, mais c’était peut-être pour cela que Jason était à part, dans le monde dans lequel il évoluait. Le fait de ne pas faire comme les autres, de faire des choses que personnes ne soupçonnaient, être imprévisible en somme, c’était peut-être l’une des qualités que j’appréciais chez lui. Bizarrement, lorsque je lui avouais que ma simple présence dans la société faisait jaser les employés, il rigola, et en effet, nous savions tous les deux que le nombre de rumeurs sur notre cas était impressionnant, mais cela nous faisait rire, c’était le principal. « J’ai arrêté de me préoccuper du regard des autres il y a bien longtemps … Je pense que si cela n’avait pas été le cas j’aurais fini par me jeter d’une fenêtre tellement la pression serait grande. » je ne pu qu’acquiescer à ce qu’il venait de dire. En effet lorsque l’on vient soit de la famille Quinn ou de la famille Wayne, il faudrait mieux savoir gérer la pression sinon il était facile de se retrouver en maison de repos, comme n’importe quelle starlette de télé-réalité. « - Oui c’est sûr mais parfois je me dis que peut-être certaines personnes fondent trop d’espoir sur nous. Enfin toi par exemple tout le monde t’attends au tournant et si un jour tu fais quelque chose de travers, tu risques de perdre ta place. », je me tues un instant, en effet ce détail là je pense qu’il le savait déjà. « - tu n’as jamais voulu oublier de quelle famille tu venais, tout recommencer à zéro autre part pour oublier toute cette pression ? », cette idée je l’avais eu quelques fois en tête mais à chaque fois quelque chose venait perturber mes plans et je n’avais jamais sauté le pas, chose que par moment je regrettais. J’avais toujours voulu visiter le pays de mes ancêtres, l’Angleterre, certes il y a beaucoup de pluie rien que la rue de Piccadilly Circus valait la peine d’être vu au moins une fois, et quand j’avais en tête de tout recommencer, je pensais à Londres comme choix de destination. Puis je remarquais que Jason appuya sur le fait qu’il souhaitait vraiment savoir pourquoi je ne voulais pas prendre le poste de mon père. Mais ce qui avait dû sûrement l’étonner était le fait que je souhaitais ouvrir ma propre société. Alors oui Andrew avait certes ouvert sa boite et moi non à cause de ma famille, mais contrairement à ce dernier, mon père fondait plus d’espoir en moi pour reprendre la société Wayne que sur mon frère qui apparemment, n’avait pas la fibre commercial. Chose qu’il réussit très bien à démentir avec la tenue de son bar. « Tu voulais créer quoi comme entreprise ? », je réfléchis un instant. Je ne savais pas si cela était une bonne idée de lui en parler, puisqu’en effet je n’en avais parlé qu’à peu de personnes, peut-être de peur que l’on me dise que mon idée ne tiendrait pas la route mais je décidais finalement de me lancer : « - J’avais dans l’optique d’ouvrir une entreprise traiteur mais avec des produits hauts de gamme, où les particuliers ou entreprises pourraient faire appel à nos services pour ce qui est des mariages, soirée d’entreprise … Crois le ou non mais j’adore la cuisine et cuisine ! », eh oui l’un de mes talents cachés était le fait de bien maitriser la cuisine, seul les macarons me résistaient. « Ce n’est pas vraiment juste que ton frère ait le droit de réaliser son rêve mais pas toi. Je rachèterai bien l’entreprise de ton père pour t’éviter de la reprendre mais je doute qu’il me laisse le faire. », cette réflexion me fit sourire car il est vrai que mon père ne laisserait jamais Jason racheter son entreprise, surtout pas lui. Il préférerait négocier un rabais sur le prix de sa société si cela lui permet d’éviter de la vendre à la famille Quinn. « - Il n’a jamais été proche de notre père, c’est peut-être pour ça qu’il a pu faire ce qu’il souhaitait rapidement. Mais si tu veux notre société, il va falloir sortir le carnet de chèques et beaucoup de zéro si tu veux l’avoir. Au moins en la rachetant tu serais sûr d’avoir le monopole sur le domaine de la pub et de la communication. », je rigolais car si l’une des deux familles rachetait l’autre entreprise, il est vrai qu’il y aurait monopole du secteur d’activité. Puis en parlant de son enfance et de sa mère, nous avions été amenés à parler d’enfants et de travail. « Tu as raison de ne pas y penser surtout si tu dois monter ton entreprise. », je lui souris, même s’il est vrai que de monter une société avec des enfants était une tâche périlleuse mais ce n’était pas là le plus gros problème face à ce dilemme. « - Et puis pour avoir des enfants il faut trouver la bonne personne pour ça. », et pour le moment cela n’avait été qu’une succession de rendez-vous sans aboutir sur un avenir commun. Puis nous parlions du bébé que son frère s’apprêtait à accueillir, suite logique de notre discussion. « Tu rigoles j’espère ! Je ne balancerai pas mon neveu ou ma nièce, non, jamais ! », bizarrement cela ne m’étonnait pas le moins du monde. « - Oui c’est vrai que tu es resté un grand enfant encore, j’oubliais ce détail. », je le regardais avec un grand sourire.

En discutant de ne passions, nous avions remarqués qu’il y en avait une que nous n’avions pas en commun et c’était le sport. Autant j’étais une adepte de cela mais autant Jason n’appréciait pas ça, pour lui cela s’apparentait à de la torture. Alors pour faire de l’humour, je lui évoquais plutôt le sport qu’il avait l’habitude de pratiquer mais malheureusement il manqua de s’étouffer, ne s’attendant peut-être pas à ce genre de remarque venant de ma part. « D’après Mike ça ne compte pas comme du sport. », je lui fis un sourire, en effet pour beaucoup le sport de chambre était un sport, du moins ils le pensaient pour se donner bonne conscience et penser qu’ils font du sport. « - Non c’est sûr que ça n’en est pas, après c’est toujours mieux de faire ça qu’aucun sport. Mais un dimanche matin je t’emmènerais un jour courir il faut juste que je trouve la technique pour te motiver à venir…. Ou pas. », il est vrai que faire lever quelqu’un à 7h du matin un dimanche, n’était pas une chose aisée, même pour un grand sportif. 7h du matin, cela restait tôt, surtout pour un dimanche. « Et je ne suis toujours pas convaincu, pour moi ce sont quarante minutes de torture intense. », j’essayais d’imaginer Jason sur un tapis de course en train d’agoniser et cela n’était pas une image à son avantage en toute franchise. « - Oui mais il prend soin de toi tout de même, c’est gentil de sa part. Et puis je suis sûr qu’une fois que tu es lancé, tu n’es pas au bout de ta vie … Si ? », je le regardais avec un air interrogateur. Puis nous parlions de l’application qu’il avait réussi à développer et lorsqu’il proposa de l’installer sur mon téléphone, j’acquiesçais positivement de la tête, une application utile, cela peut toujours servir. En parlant de nos sororités, je pouvais comprendre que Jason était étonné de ce que je lui racontais, car la Caitlyn étudiante était très différente de celle que j’étais maintenant, mais à un moment donné il faut évoluer et ne pas stagner à un stade, il faut avancer. « J’en garde aussi un bon souvenir mais ça a été violent. », contrairement aux fraternités féminines, les masculines, mettaient le paquet dans le bizutage et parfois cela pouvait aller très loin. « - L’avantage c’est que cela t’as rapproché de tes collègues de fraternité. », puis les lumières furent tamisées et le concert commença. Après quelques minutes de concert, certaines personnes commençaient déjà à s’orienter vers la piste de danse. Je pris mon courage à deux mains et proposa à Jason : « - On va danser ? Toi qui voulais m’apprendre, c’est le moment parfait ! », je lui tendis ma main.
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